Carnet de Chants


037 Dans la brume et la rocaille
043 Hymne à Saint Michel
044 Monica
045 Être et durer
046 Les commandos
047 Adieux du bataillon de choc
048 La petite piste
049 Les lansquenets
050 Chant du 1er RHP
051 Sous les pins de la BA
052 Les grèves
053 Debout les paras
054 Au terrain
055 Alléluia
056 En passant par la portière
057 Le chant de la libération
058 La prière du para
059 Contre les viêts
156 Béret rouge
192 Chant de la compagnie portée
193 Chant des paras du 14
194 Chant du 1er RTP
195 Chant du 7e RPCS
196 Chant du 9e RCP
197 Chant du 13e RDP
198 Chant du 35e RAP
199 De nos Pyrénées jolies
200 Marche du 1er commando de France
201 Sur la route
202 Valse du bataillon de choc
428 La Cavalcade

Dans la brume et la rocaille

Dans la brume et la rocaille
Para marche au combat
Loin de chez ta bien-aimée | (bis)
Para tu souffriras |

Tu lutteras pour la France
Et pour sa délivrance
Tu tomberas un beau matin | (bis)
Sur l'un de ses chemins |

Loin de tous ces chacals
Qui portent les cheveux longs
Tu garderas ton idéal | (bis)
Et toutes nos traditions |

Ancien, toi qui repose
Regarde et souviens-toi
Nous sommes toujours, je suppose | (bis)
Le creuset des Paras |

La peur et la couardise
N'existent pas sous nos cieux
Que le mot de parachutiste | (bis)
Semble doux à nos yeux |

Sous les balles et la mitraille
Au fracas des combats
Ils gagnent toutes leurs batailles | (bis)
C'est la loi des paras |

Loin des tiens, loin des villes
Souvent tu partiras
Loin de ta tendre amie | (bis)
Toujours tu lutteras |

Sur la croix de ta tombe
un copain écrira
Qu'en parcourant le monde | (bis)
tu es mort en soldat |



Hymne à Saint Michel

Ô Michel, patron des paras
Trempe nos cœurs de hardiesse
Conduis nos pas joyeux
Pour le devoir tout près de Dieu
Guide-nous dans les durs sentiers
Et garde-nous de nos détresses
Ô Michel, patron des paras
Trempe nos cœurs de hardiesse

Ô Michel, ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure
Fais-nous loyaux et droits
Et valeureux en les tournois
Pour servir fais-nous être prêts
Et défends-nous de tout parjure
Ô Michel, ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure

Ô Michel, ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace
Ta main vengea les cieux
Arrache-nous aux camps peureux
Laisse-nous résolus et fiers
Sangle nos chairs dans les cuirasses
Ô Michel, ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace



Monica

Monica ma chère compagne
Nous partirons bientôt
Le pays est en campagne
Pour faire les temps nouveaux
Nous serons victorieux (bis)

Au revoir petite Monica
Nous partons pour le combat
Au revoir petite Monica
Que tes yeux ne pleurent pas
Fallerie, fallera, faillerie et faillala
Je ne suis toujours qu'à toi
Au revoir petite Monica
En tous lieux je pense à toi

Nous repousserons les rouges
Au-delà de l'Oural
Nous repousserons les rouges
Sans faiblesse ni pitié
Nous serons victorieux (bis)



Être et durer

Si tu crois en ton destin
Si tu crois aux lendemains
L'ami faut pas hésiter
Prends ton sac et vient sauter
Avec nous tu pourras marcher
Tu pourras être et durer

Pour aimer, et pour souffrir
Y a pas deux moyens pour trouver tout ça
Pour toi sans aucun doute
Viens chez les paras

Si tu retournes pays
Si tu vas revoir ta mie
Pour nous tu lui conteras
Nos chants, nos cris, nos combats
Mais qu'elle t'attende ou qu'elle t'oublie
Pense à ceux qui sont là-bas

Si tu as le goût du risque
Si tu tombes sur la piste
La piste garce et cruelle
La piste sauvage et belle
Mourant tu sauras l'aimer
Car elle t'aura tout donné



Les commandos

Les commandos partent pour l'aventure
Soleil couchant les salue
Chez l'ennemi la nuit sera très dure
Pour ceux qui pillent et qui tuent

France, ô ma France très belle
Pour toi je ferais bataille
Je quitterai père et mère
Sans espoir de les revoir jamais

En se larguant sur le terrain rebelle
Ils songeront à leur vie
Demain peut-être elle sera éternelle
Ils tomberont dans l'oublie

Si d'aventure la mort les refuse
Ils reviennent jusqu'au port
Ils boiront le champagne qui fuse
À la santé de leurs morts



Adieux du bataillon de choc

La route vers l'inconnu
Est toujours bien venue
Le but est devant nous, braquons les armes
Plus rien ne compte plus, la défaillance exclue
Pour nous c'est le devoir
Pour vous les larmes

L'heure a sonné, adieu belle fille
Nous repartons vers notre destin
Loin du pays, loin de la famille
Nous nous en allons par les chemins
Le cœur léger avec un sourire
Les yeux fixés sur l'horizon
Les compagnies en marche sans frémir
Chantent encore à pleins poumons,
À pleins poumons !
En pointe toujours, ce cri nous appelle
Nous sommes ici taillés d'un bloc
Tous en avant, adieu ma belle
Adieu du bataillon de choc

Debout les volontaires
Paras et légionnaires
Les parachutes sont prêts
Pour l'aventure
Ne perdons pas de temps
Le Dakota attend
Restons unis et la victoire est sûre



La petite piste

Combien d' fois l'a-t-on parcouru
Cette petite piste
En traversant la lande herbue
Lorsque le jour se lève
En écoutant le rythme
De la chanson intime

Ô porteurs et ascaris haïlo | ( bis)
Haïlo west safari |

Et quand un jour nous partirons
Pour un très long voyage
Chantez nous cette chanson
Comme un dernier hommage
Et s'il ne pleure personne
Que Dieu nous le pardonne



Les lansquenets

Ce monde vétuste et sans joie, faïlala
Croulera demain devant notre foi, faïlala
Et nos marches guerrières |
Feront frémir la terre | (bis)
Au rythme des hauts tambours des lansquenets |

Que nous font insultes et horions, faïlala
Un jour viendra ou les traîtres paieront, faïlala
Qu'ils freinent donc s'ils l'osent |
Notre ascension grandiose | (bis)
Au rythme des hauts tambours des lansquenets |

Nous luttons pour un idéal, faïlala
Pour un ordre nouveau et national, faïlala
Et à notre heure dernière |
Nous quitterons la terre | (bis)
Au rythme des hauts tambours des lansquenets |



Chant du 1er RHP

Pour libérer ce pays qu'on enchaîne
Briser ses liens et massacrer ses ennemis
Il faut des gars endurcis à la peine
Chacun pour tous et tous pour un réunis
Voyez bonnes gens largués sur vos plaines
Tombant du ciel et rampant seul dans la nuit
Ne craignant rien ni la mort ni la haine
Voyez ce sont les hussards de Bercheny

Autour de nous attendant l'esclavage
Les libéraux se vautrent dans leur veulerie
À eux la paix, mais à nous le courage
De risquer tout pour secourir la Patrie
Ô parachutiste voilà l'orage
Montrons nous fiers de nos Anciens d'Algérie
Rien est trop dur pour un gars de notre âge
S'il est para de Bercheny - Cavalerie



Sous les pins de la BA

Sous les pins de la BA
Branle-bas de combat
Toutes les casquettes sont là
La 2 s'en va
Crâne rasé et gueule de guerrier
Fusil poignard grenades au coté
Cette fois c'est du vrai
Car le convoi démarre
Salut les filles n'ayez pas le cafard
Cette fois c'est du vrai
Car le convoi démarre
Salut les gars direction la bagarre

Vous qui regardez passer
Ces gars bronzés
Sur les pistes et les sentiers
L'œil aux aguets
De Timimoun jusqu'à Tebessa
Dans les coups durs ils sont toujours là
Et les Fellagas ne pourront résister
Devant l'assaut de la 2 au paquet
Et les Fellagas ne pourront résister
Devant l'assaut de la 2 au paquet



Les grèves

Nous marchons tout le long des grèves
Pour plaire au cœur des paras
En disant partout notre rêve | (bis)
À ceux qui n'en ont pas |

Nos chansons ont des mots bien tendres
Qui plaisent au cœur des paras
Mais il fait meilleurs les entendre | (bis)
Au clair écho des bois |

Nos chansons ont des mots bien rudes
Qui plaisent au cœur des paras
Pour changer les vieilles habitudes | (bis)
Il faut des gars hardis |

Nous marchons sous la pluie sans trêve
Pour plaire au cœur des paras
Et nos chants, nos cris, nos colères | (bis)
Ont fait aimer nos lois |



Debout les paras

Debout les paras, il est temps d' s'en aller
Sur la route au pas cadencé
Debout les paras, il est temps de sauter
Sur notre Patrie bien aimée
Dans les prés, dans les champs,
Les pépins dans le vent
La mitraille accompagnera nos chants

Parachutiste, voit le ciel est clair
Serre les dents, il est temps de sauter
Le stick est prêt, le stick est prêt
Tout le monde ira, tout le monde ira
Pas un ne se, pas un ne se, dégonflera
Parachutiste, voit le ciel est clair
Serre les dents, il est temps de sauter

Pour venir avec nous, pas besoin d'être gros
Il suffit d'avoir du culot
Pour venir avec nous, pas besoin d'être grand
Il suffit d'avoir un peu de cran
C'est trop dur vous direz
C'est trop fort vous penserez
Allons donc un peu de bonne volonté

Allons, les copains, avec tout le barda
Dans l'avion qui mène au combat
Surtout les copains, n'oubliez pas le pépin
Car là-haut y a pas de magasin
Mais ne vous en faites pas
Même s'il ne s'ouvre pas
On se retrouvera quand même tous en bas



Au terrain

Au terrain qui rassemble dans l'ombre
Les sticks bien alignés pour embarquer
Dans la nuit murmurent des voix sans nombre
Les hommes sont impatients d'être largués

Le casque est lourd, ami
Mais par la porte ouverte
Claquent les pépins
Tu vas bondir, ami
Haï di, haï do
Tu vas bondir
Le "go" t'arrache vers ton destin

Dans la rosée des prés, des bois
Doucement tu te poseras
L'air du matin te grisera
Et te rendra fana

Le casque est lourd, ami
Mais par la porte ouverte
Claquent les pépins
Tu vas bondir, ami
Haï di, haï do
Tu vas bondir
Le "go" t'arrache vers ton destin

Si un soir le sort veut que tu tombes
Les copains seront la pour te venger
Les pistes qui sillonnent le monde
Prendront ton sang comme celui des aînés

Ta seule détente, ami
N'est pas dans le retour
Vers tes amours
Mais pour la France, ami
Haï di, haï do
Il faut lutter
Para sans trêve ni repos

Si tu reviens dans ton pays
N'oublie jamais tous ceux là-bas
Qui pour défendre la Patrie
Mènent de durs combat

Ta seule détente, ami
N'est pas dans le retour
Vers tes amours
Mais pour la France, ami
Haï di, haï do
Il faut lutter
Para sans trêve ni repos



Alléluia

Nous sommes partis de bon matin avant le jour (ter)
La nuit était comme un four
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras

Longue est la route qui serpente devant nous (ter)
Mais nous irons jusqu'au bout
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras

Oui nous irons nous faire casser la gueule en cœur (ter)
Mais nous reviendrons vainqueurs
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras



En passant par la portière

Y avait là-bas en Algérie
Un régiment dont les soldats, dont les soldats
À chaque instant risquaient leur vie
Parachutiste souviens-toi, oui souviens-toi
Pour faire partie de cette élite
Il faut bien être un peu cinglé, un peu cinglé
Il faut surtout pas s' faire de bille
Savoir bien boire et s'amuser, et s'amuser

Et après tout qu'est ce que ça fout
Et on s'en fout, la, la, la
En passant par la portière
Parachutiste souviens-toi, oui souviens-toi
Qu'un jour il pourrait se faire
Que malgré toi, oui malgré toi, la, la, la
Qu'après une chute libre
Tu auras cessé de vivre
Entorché dans l'atmosphère
Tu tomberas comme une pierre

J'ai vu mourir un pauvre gosse
À peine âgé de dix-huit, de dix-huit ans
Son pépin s'était mis en torche
Il est mort en criant maman, criant maman
Je lui ai fermé les paupières
Recueilli son dernier soupir, dernier soupir
Et j'ai écrit à sa pauvre mère
Comme un para savait mourir, savait mourir

Et comme on n'a jamais eu de veine
Un jour l'pépin s'ouvrira pas, s'ouvrira pas
Sur cette putain d' terre africaine
À cent à l'heure tu t'écraseras
On ramassera tes côtelettes
Dans un vieux sac à effets chauds, à effets chauds
On dira saperlipopette
Ce gazier là n'a pas eu de pot, n'a pas eu de pot

On te mettra entre quat' planches
Entortillé dans ton pépin, dans ton pépin
Au cimetière de maison blanche
T'auras la gueule de tes copains, de tes copains
T'auras les honneurs militaires
Et l'on mettra sur ton tombeau, sur ton tombeau
La croix de guerre réglementaire
Et ce jour là sera le plus beau, oui le plus beau



Le chant de la libération

Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux sur nos plaines !
Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays qu'on enchaîne !
Ohé partisans, ouvriers et paysans
C'est l'alarme
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes

Montez de la mine
Descendez des collines
Camarades
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille
Les grenades
Ohé les tueurs,
À la balle et au couteau,
Tuez vite,
Ohé saboteurs
Attention à ton fardeau
Dynamite
C'est nous qui brisons
Les barreaux des prisons,
Pour nos frères
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère

Il y a des pays
Où les gens au creux des lits,
Font des rêves
Ici, nous vois-tu
Nous on marche et nous on tue
Nous on crève

Ici, chacun sait
Ce qu'il veut, ce qu'il fait
Quand il passe,
Ami si tu tombes
Un ami sort de l'ombre
À ta place
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes
Chantez compagnons
Dans la nuit la liberté
Nous écoute

Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays qu'on enchaîne !
Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux sur nos plaines !

Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh...



La prière du para - Chant de l'EMIA

Mon Dieu donne moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat

Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat

Ce dont les autres ne veulent pas
Ce qu'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos ni même la santé
Tout cela mon Dieu t'es assez demandé
Mais donne-moi
Mais donne-moi la foi
Donne moi force et courage
Mais donne-moi la foi
Pour que je sois sur de moi

Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat



Contre les viêts

Contre les viêts, contre l'ennemi
Partout où le combat fait signe
Soldats de France, soldats du pays
Nous remonterons vers les lignes

Ô légionnaires, le combat qui commence
Met dans nos âmes, enthousiasme et vaillance
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats |(bis)
Notre victoire, en aura plus d'éclat |

Malgré les balles, malgré les obus
Sous les rafales et sous les bombes
Nous avançons, vers un même but
Dédaignant l'appel de la tombe

Et si la mort nous frappe en chemin
Si nos doigts sanglants se crispent au sol
Un dernier geste, adieu et demain
Nous souhaiterons faire école



Béret rouge

Dans le ciel couleur d'acier
Ils descendent par milliers
Toujours prêts à faire campagne
Bérets rouges qui osent et gagnent.

Ils sont parmi les meilleurs
Qui combattent et qui meurent
Avec foi courage et hargne
Bérets rouges qui osent et gagnent.

C'est par eux que tu peux vivre
Heureux dans un monde libre
Ils briseront tous les bagnes
Bérets rouges qui osent et gagnent.

Il faut croire ce que l'on dit
Ne dire que si l'on agit
Pour ébranler les montagnes
Bérets rouges qui osent et gagnent.

Il est tombé en laissant
Avec ses ailes en argent
Une lettre pour sa femme
Une lettre du Vietnam.

Donne les ailes en argent
Au fils quand il sera grand
Qu'il soit digne des anciens
Qui ont suivi leur destin.



Chant de la compagnie portée

Là-bas t'en souviens-tu mon gars ?
Là-bas, loin du foyer là-bas,
Peinant dans la rizière,
L'allure fière, nous chantions tout bas.

Para debout, accroche et avance d'un pas,
L'air te fouette et comme naguère
Tu sais que tous dans un même hourra
Nous franchirons cette sacrée portière.

Demain, où tu seras mon gars ?
Demain, nous sauterons là-bas,
Allons plein d'insouciance,
La bonne chance toujours te guidera.

Sais-tu si tu reviens mon gars ?
Sais-tu que ceux qui sont là-bas
Au loin sous une coupole
Le destin toujours les veillera.



Chant des paras du 14

Au régiment de Forez et de Béarn
Ses compagnies ont connu de belles victoires
Nous sommes fiers de son passé glorieux
Sous le drapeau on chante le brave 14
Notre symbole la casquette du père Bugeaud
Sous le regard protecteur de saint Michel
Dans les airs aussi bien que sur la terre
Fiers de servir nous arborons le béret rouge

Et tous unis comme au front
C'est le chant des paras du 14
Et tous unis comme au front
C'est l'esprit du 14 | (bis)

Combattants héros de la grande guerre
En leur mémoire nous portons la fourragère
Pour le tribut payé en Algérie
Gloire au 14 et a ses fils meurtris
Des dunes du golfe jusqu'en Ex-Yougoslavie
Regardez bien ces vaillantes compagnies
Elles portent haut ses valeurs, son histoire
Pour maintenir les traditions,
Elles seront toujours là



Chant du 1er RTP

Nos origines sont en Indo
Les anciens ont montré la voie
Ravitailler les commandos
Passer la porte du dakota
Aujourd'hui tout comme eux hier
Qu'il y ait la guerre ou la misère
Notre force est nos savoir-faire
Para et colis mettre à terre

C'est par le ciel, partout, pour tous, notre devise (bis)
Toujours plus haut, toujours plus loin
Nous sommes les hommes du 1er RTP

Paras plieurs et chefs-largueurs
Parfois les larmes souvent la sueur
Des quatre coins de la planète
Où nous sommes toujours en alerte
Nous sommes fiers de notre Étendard
De nos couleurs orange et noire
Basés au pied des Pyrénées
Nous sommes du 1er RTP



Chant du 7e RPCS

C'est le 7e RPCS
Qui après bien des années
De sueur, de sang et de prouesses
À La Pérouse renaît.
Para des années cinquante,
La relève est assurée.
Ceux de la classe montante
Mériteront leur béret.
Le porter c'est tout un honneur
Il faut le porter dans son cœur
Il faut le porter dans son cœur.
Le béret rouge qu'on révère
Le fut par le sang versé
Et ses deux rubans noirs derrière
Portent les deuils amassés.
Tout ceux qui alors tombèrent
Savaient ce qu'ils défendaient
Car on défend à la guerre
Sa maison et ses idées.

À présent comme hier les paras
Quand il le faut sont toujours là
Quand il le faut sont toujours là.
En Annam, au Laos, au Tonkin
Partout ou ça pétait sec
Ils vous le diront tous les Anciens
On larguait les gars du 7
Le premier mort en Indochine
Fut Raymond Duc, adjudant.
Que son exemple en nous revive
Et nous donne du mordant.

Tels nos Anciens poussons le cri
"Au paquet ! sus à l'ennemi !"
"Au paquet ! sus à l'ennemi !"
Combien de batailles épiques
En Indo le 7 livra
Dont la résistance héroÏque
De la 13 à Yen-Cu-Ha
Hoa-Binh, Boi-Khe, An-Khoai
Mauritanie et Gabon
Tous ces enfers de mitraille
Ont forgé nos traditions.
Préparons nous jour après jour
Et nous vaincrons à notre tour
Et nous vaincrons à notre tour !



Chant du 9e RCP

Ami chantons ensemble
C'est le refrain des paras
La voix qui nous rassemble
Dirige toujours nos pas
Pour avoir la victoire
Dans la voie que nous avons choisie

Nous faisons le serment que rien au monde
Ne pourra refroidir notre ardeur
Sous la soie des trois couleurs
Nous les enfants de la gloire

Régiment de Normandie
Tu te bats à Fontenoy
En campagne d'Italie
Courageusement tu guerroies
Sous le 9e RI
En aucun cas tu ne décevras

Héros de la grande guerre
De Verdun au Soissonnais
Vous pouvez être fiers
De ce que vous avez fait
Vous êtes la lumière
Qui marqua le pays à jamais

Paras en Algérie
Somalie, Yougoslavie
Avez donné vos vies
Comme ceux du 9e RI
Pour servir la patrie
Dans la voie que vous avez choisie

Debout la terre est sombre
Le soleil est sans éclat
Debout,sortant de l'ombre
Sûrs d'eux même pour le combat
Prêts à jaillir en nombre
Tous ensemble au 9e para.



Chant du 13e RDP

Nous sommes descendants des fiers dragons
De l'Impératrice, nos escadrons
vainqueurs à Austerlitz, à Iéna, La Moskova
Ont fait l'impossible et vont encore bien au-delà

Comme notre griffon
Tour à tour aigle et lion
Nous sommes soldats du ciel et de la terre
Parachutiste un soir
Commando le lendemain
Les armes à la main pour suivre notre destin
Nous irons nous battre un jour
Pour l'honneur et pour l'amour
De la liberté de la patrie

Ces charges que l'on empoigne
Deviennent nos compagnes
Quand nous partons la nuit vers l'inconnu
Disparaître dans les bois
La mission faisant foi
Dans la pluie, le vent, nous restons à l'affût
C'est ça notre destin
C'est de vivre en clandestin
Silence, discrétion, c'est notre but



Chant du 35e RAP

Par le feu de leurs canons
Dans la boue, l'argile, la poudre,
Ils ont inscrit de leur sang
Sur l'Étendard du Régiment
Ces batailles de la Grande Guerre
On leur doit notre fourragère.

Souviens-toi jeune para
De tes anciens du 35
Souviens-toi et surtout n'oublie pas
Que tu peux être fier
De porter un béret rouge
Comme tu portes haut et fort notre devise :
"Droit devant!"

Après Foch, il suit Mengus
L'artilleur devient para.
Des rizières d'Indochine
Au soleil brûlant des Aurès
Jusqu'aux plaines du Liban,
Il connaît gloire et souffrance.

Toujours présent dans le monde
Protégé par St Michel.
Sous son pépin dans le ciel
Il voit ses belles Pyrénées
Et sait pourquoi lui aussi
Est prêt à "mourir en chantant"



De nos Pyrénées jolies

De nos Pyrénées jolies
Nous avons gardé au cœur
Les vallées et les prairies.
Et des filles les douceurs

Que résonne,serment d'homme,
Ce cri vainqueur
Notre ardeur, nos chants, nos feux
Feront la gloire des paras

Amoureux des terres lointaines
Des faibles, les protecteurs
Artilleurs du 35ème
Foudroyant nos détracteurs,

Paras des grandes batailles
De la France les défenseurs
Dans le vent et la mitraille
Sachons vaincre avec fureur

Pour la nation c'est notre choix
Portés par les ailes du vent
Servir l'acier sous la soie
Face au danger " Droit devant"

Ô sainte Barbe, Ô saint Michel,
Donnez-nous ce seul serment
Sur la terre comme au ciel
Que de mourir en chantant.



Marche du 1er commando de France

Quel est cet orage qui gronde ?
Quel est ce signe dans le ciel ?
Est-ce la fin de notre monde,
L'apocalypse qui nous réveille ?
Ce sont nos frères, nos camarades
Qui scandent ensemble et en cadence
Le grand Requiem de parade
Du Premier Commando de France

C'est la grande marche virile,
C'est la grande marche du sang,
C'est le grand rythme des cœurs d'hommes,
Oh Commando !
C'est la grande marche virile des Commandos
C'est la grande marche du sang des Commandos
C'est le grand rythme des cœurs d'hommes,
Que les femmes, ah les femmes, n'entendent jamais
Commando
Que les femmes, ah les femmes, n'entendent jamais
C'est du sang nouveau
Comme du vin nouveau
Mais pas pour les lèvres des femmes.

Ils ont vaincu sous un ciel noir,
Mais ils n'ont pas pleuré leurs morts
Car dans l'amour de la victoire,
Ils se sont révélés plus forts.
Ils ont servi sur leurs tombeaux
Une patrie que leur vaillance
Fera plus nette que les couteaux
Du Premier Commando de France.

Un jour on les verra combattre
Ils seront beaux, ils seront purs
Ainsi ils marchent volontaires,
Vers la mitraille, sans murmure
Et sans murmure dans la souffrance
Pour mieux entendre au loin les cris
Écho des morts des ennemis
Du Premier Commando de France.



Sur la route

Sur la route, près d'un vieux chêne,
Deux paras sont là postés.
Ils écoutent sur la route,
Un coup part, l'un d'eux tombe frappé.

Mon village aux frais ombrages,
Où m'attend ma bien-aimée,
Où les roses fraîches éclosent,
Elle attend le retour espéré.

Sur la route près d'un vieux chêne,
Un para est là posté.
Il veut croire que la gloire,
Ne permet pas le moindre regret.

Dans l'orage,
Malgré notre âge,
Nous saurons nous imposer.
Les rafales,
Et les balles,
Ne pourront jamais nous arrêter (bis)

Camarades,
Vieux camarades
Si la mort frappe en chemin,
La victoire,
Et la gloire,
Resteront toujours entre nos mains (bis)



Valse du bataillon de choc

Les chasseurs du Bataillon de choc,
Sont des p'tits gars un peu loufoques.
Quand on est parachutiste,
On devient je m'enfoutiste.
Il y a aussi les p'tits bateaux,
Qui nous ont donné le goût d'l'eau.
Mais pour ça n'allez pas croire,
Que l'on n'aime pas le pinard.
Bataillon, tu es mes amours,
J'ai juré de t'aimer toujours,
Et depuis qu'on attend le premier saut,
On devient d'plus en plus dingo.
Ça n'est pas encore cette semaine,
Ça sera pour la s'maine prochaine,
Mais pour nous enlever le goût du pépin,
On nous ballade en sous-marin.
Le close-combat, les explosifs,
Ça n'est pas très récréatif,
Mais si le boche fait l'mariole,
Il n'aura pas l'beau rôle.
On nous apprend, c'est épatant,
L'éjection de l'œil en deux temps,
Mais ce qui nous plaît pas,
C'est les pluches après les repas.
Bataillon, tu es mes amours,
J'ai juré de t'aimer toujours,
Mais les propriétaires de poulaillers,
Voudraient nous voir décaniller,
Car en attendant le départ,
Afin d'être prêts pour la bagarre,
À défaut de ch'mises noires ou de fridolins
On s'entraîne sur les lapins.
Il nous arrive de temps en temps,
Quelques petits désagréments.
Y'a l'histoire du Général
Qui a fait du scandale.
Mais à part ça, pour le boulot
Y'a pas à dire on est réglo
Et quand viendra le grand jour
On dira en pointe toujours
Bataillon tu es mes amours
J'te quit'rai quand même un beau jour
Mais j'espère qu'entre temps dans la bagarre
Tu seras couvert de gloire
Quand on parlera d'tes soldats
On dira qu'c'étaient des p'tits gars
Qui n'ont pas hésité à donner leur vie
Pour le salut de la patrie.



La Cavalcade

Un jour dans la fusillade
Galopant vers l'inconnu
Nous allions en cavalcade
Tu étais de mes camarades
Celui que j'aimais le plus (bis)

Un cavalier par bravade
Des siens le plus résolu
Me porta son estocade
Ce fut toi, mon camarade
Ce fut toi qui la reçut (bis)

J'ai vengé l'estafilade
Que ce coup t'avait valu
Mais très tard dans la nuit froide
J'ai pleuré mon camarade
Près de son corps étendu (bis)

Je suis sur la route, maussade
Et je chevauche sans but
Au hasard d'une embuscade
J'ai perdu mon camarade
Jamais je ne rirai plus (bis)

Prince, écoute ma ballade
Et cet appel éperdu
Prie le Dieu des cavalcades
De placer mon camarade
À la droite de Jésus (bis)