Carnet de Chants


038 À r'nifle
093 Allons à Messine
100 Ah ! que nos pères étaient heureux
104 Elle sentait tagada
106 Chevaliers de la table ronde
107 Le duc de bordeaux
108 Le pinard
109 Les biffins
110 Derrière le séchoir
111 Margot
112 Charlotte
113 Suzon
114 Marie Suzon
115 Les filles de Camaret
116 Le père Bacchus
117 Le gars Popol
118 Dudulle
134 Le bourgeois
135 Boire un petit coup
136 Le petit vin blanc
183 C'est à boire qu'il nous faut
185 Le pauvre aveugle
186 Le père Abraham
397 Le Vin Gaulois

À r'nifle

À r'nifle un peu le bout d' mon nœud, youkou
Ça sent y pas la vieille charogne,
Un nœud, ça doit sentir un nœud, snif, snaf, snouf
Et pas sentir l'eau de Cologne,
Un nœud ça doit sentir un nœud
Et pas sentir l'eau de Cologne, tsoin, tsoin, tsoin

Un fromage qui sentirait bon, youkou
Ça s'rait pas un fromage honnête,
Un con, ça doit sentir un con, snif, snaf, snouf
Et pas sentir la violette,
Un con, ça doit sentir un con
Et pas sentir la violette, tsoin, tsoin, tsoin

Soudain au comble de l'amour, youkou
Une femme suce la pine à son homme,
Et brusquement faisant demi-tour, cric, crac, croc
Lui croque le cul comme une pomme,
Et brusquement faisant demi-tour
Lui croque le cul comme une pomme, tsoin, tsoin, tsoin

Ah j' dis à ma femme un beau matin, youkou
Quand auras-tu fini vieille bête,
De te parfumer au lupin, snif, snaf, snouf
De te tremper le cul dans la cuvette,
De te parfumer au lupin
De te tremper le cul dans la cuvette, tsoin, tsoin, tsoin



Allons à Messine

Ils étaient deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Qui voulaient voyager
Mais ne savaient comment

Allons à Messine
Pécher la sardine
Allons à Lorient
Pêcher le hareng

Qui voulaient voyager
Mais ne savaient comment
Le vît dit au con
Tu seras bâtiment

Le vît dit au con
Tu seras bâtiment
Je serais le grand mât
Que l'on plante dedans

Je serais le grand mât
Que l'on plante dedans
Mon rouston de droite
Sera commandant

Mon rouston de droite
Sera commandant
Mon rouston de gauche
Sera Lieutenant

Mon rouston de gauche
Sera Lieutenant
Les poils de mon cul
Seraient les haubans

Les poils de mon cul
Seraient les haubans
Et les morpions
Grimperons dedans

Et les morpions
Grimperons dedans
La peau de mes couilles
Fera voile au vent

La peau de mes couilles
Fera voile au vent
Le trou de mon cul
Soufflera dedans

Le trou de mon cul
Soufflera dedans
Sacré nom de Dieu
Ça puera bougrement



Ah ! que nos pères étaient heureux

Ah ! que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table
Le vin coulait à côté d'eux (bis)
Ça leur était fort agréable

Et ils buvaient à leur tonneaux
Comme des trous
Comme des trous morbleu !
Bien autrement que nous, morbleu !
Bien autrement que nous

Ils n'avaient ni riches buffets (bis)
Ni verres de Venise
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leurs barbes grises

Ils ne savaient ni le latin (bis)
Ni la théologie
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C'était toute leur philosophie

Quand ils avaient quelque chagrin (bis)
Ou quelque maladie
Ils plantaient là le médecin (bis)
Apothicaire et pharmacie



Elle sentait tagada

J'aime tes deux pieds dans tes chaussures
Pareilles à celles du facteur
Avec leurs relents de moiteur
Qui me réconfortent le cœur
J'aime tes deux pieds dans tes chaussures

Elle sentait tagadagada
Elle sentait
L'aïoli, le fromage de chèvre
Le livarot, le jus de pruneau
Elle sentait, elle r'foulait du goulot

J'aime tes deux seins sous tes nippes
Pareils à deux blagues à tabac
Qui te rampent sur l'estomac
Pareils à deux paquets de tripes
J'aime tes deux seins sous tes nippes

J'aime ta pine squelettique
Qui me rentre si bien dans le cul
Pas besoin de crème sinon
Pour y caler mes deux roustons
J'aime ta pine squelettique

À viens nous pourrirons ensembles
À viens nous pourrirons tous les deux
Toi par le con, moi par la queue
Que la pourriture nous rassemble
À viens nous pourrirons ensemble



Chevaliers de la table ronde

Chevaliers de la table ronde
Goûtons voir si le vin et bon
Goûtons voir, oui, oui, oui
Goûtons voir, non, non, non
Goûtons voir si le vin et bon

S'il est bon s'il est agréable
J'en boirai jusqu'à mon plaisir

J'en boirai cinq à six bouteilles
Une femme sur les genoux

Pan, pan, pan qui frappe à la porte ?
Je crois bien que c'est mon mari

Si c'est lui que le diable l'emporte
De venir troubler mon plaisir

Si je meurs je veux qu'on m'enterre
Dans la cave où il y a du bon vin

Les deux pieds contre la muraille
Et la tête sous le robinet

Et les quatre plus grands ivrognes
Porteront les quatre coins du draps

Pour donner le discours d'usage
On prendra le bistrot du coin

Et si le tonneau se débouche
J'en boirai jusqu'à mon loisir

Et s'il en reste quelques gouttes
Ce sera pour nous rafraîchir

Sur ma tombe je veux qu'on inscrive
Ici gît le roi des buveurs



Le duc de bordeaux

Le duc de bordeaux ressemble à son frère
Son frère à son père et son père à mon cul
De là je conclus que l'duc de bordeaux
Ressemble à mon cul comme deux gouttes d'eau

Taïaut ! taïaut ! taïaut !
des prunes, des prunes, des prunes !

Nom de Dieu disait la princesse
En voyant la pine du baron
J'aimerai mieux l'avoir dans les fesses
Que de la voir dans son pantalon

Chasseur as-tu vu le trou de mon cul
Si tu veux le voir tu reviendras ce soir
Moi j'ai vu le tien je n'en ai rien dit
Si tu vois le mien tu n'en diras rien

Le duc de Chevreuse ayant déclaré
Que tous les cocus devait être noyés
Madame de Chevreuse lui a demandé
S'il était bien sur de savoir nager

La duchesse de la Trémouille
Malgré sa grande piété
A patiné plus de paires de couilles
Que la grande armée n'a usé de souliers



Le pinard

Sur les chemins de France et de Navarre
Le soldat chante en portant son bardas
Une chanson aux paroles bizarres
Dont le refrain et "vive le pinard"

Le pinard, c'est de la vinasse
Ça fait du bien par où ce que ça passe
Allez bidasse, 1-2, remplis mon quart, 3-4
Vive le pinard, vive le pinard

Dans la montagne, culbute la bergère
Et au combat renverse l'ennemi
Dans la tranchée fous-toi la gueule par terre
Mais non de Dieu, ne renverse pas l'pinard

Dans le désert, on dit qu' les dromadaires
Ne boivent pas, ça c'est des racontars
S'ils ne boivent pas, c'est qu'ils n'ont que d' l'eau claire
Ils boiraient bien s'ils avaient du pinard

Petit bébé, tu bois le lait de ta mère
Tu trouves ça bon, mais tu verras plus tard
Cette boisson te semblera amère
Quand tu auras goûté au pinard

Aime ton pays, aime ton Étendard
Aime ton sergent, aime ton Capitaine
Aime l'adjudant même s'il a une sale gueule
Mais que ça ne t'empêche pas d'aimer le pinard

Ne bois jamais d'eau, même la plus petite dose
Ça c'est marqué dans tous les règlements
Les soldats disent "danger l'eau bue explose"
Va donc chantant sur tous les continents

Si dans la brousse, un jour tu rendais l'âme
Une dernière fois, pense au bon vieux pinard
Si un giron a remplacé ta femme
Jamais de l'eau n'a remplacé l'pinard



Les biffins

Respectez l'armée Coloniale
Qui boit du vin rouge
Les Biffins, c'est comme les homards
Quand c'est cuit, c'est rouge

Putain d' Biffin qu'as-tu
As-tu d' la merde aux fesses
Putain d' Biffin qu'as-tu
As-tu d' la merde au cul

Si t'en as pas, t'en as eu
Biffin de la merde aux fesses
Si t'en as pas, t'en as eu
Biffins de la merde au cul

Pine d'ours, couilles d'éléphant
Militaire et bonne d'enfant
Si j' te foutais ma pine dans l'cul
Prendrais-tu mes couilles pour des mirabelles
Si j' te foutais ma pine dans l'cul
Prendrais-tu mes couilles pour des prunes au jus

Encore un giron d'enculé
Sous la guitoune de l'aumônier



Derrière le séchoir

Oh ! Que les mères d'aujourd'hui
Ont du souci avec leurs filles
Elles ont toutes des amants
Surtout lorsqu'elles sont jolies
Pour un amoureux jeune et vigoureux
Elles se feraient sauter la pastille (bis)

Et tu viendras ce soir
Où ?
Derrière le séchoir, crac !
J' t'en foutrai une paire par-derrière

Pauline à son amant Colin
Qu'elle adorait à la folie
Donnait des rendez-vous galants
Pour satisfaire ses envies
Colin, mon espoir, tu viendras ce soir
Et n'y manque pas, je t'en prie (bis)

Mais la mère avait des soupçons
Car elle avait été jolie
Elle se doutait qu'un amant
Était couché avec sa fille
Monte dans sa chambre
Frappe pan, pan, pan
Colin dans ses bras s'entortille (bis)

Maman, ne le réveillez pas
Il fait plus froid que de coutume
Si vous le réveillez maman
Il pourrait attraper un rhume
Si vous le réveillez maman
Vous avez le cœur bien plus dur qu'une enclume



Margot

Dans l'eau de la rivière, Margot, Margot
Trempait son p'tit derrière dans l'eau, dans l'eau
Trempait son p'tit derrière dans l'eau, dans l'eau

Je m'approche en sourdine, et puis, et puis
Tout en sortant ma pine, j' lui dis, j' lui dis
Tout en sortant ma pine, j' lui dis, j' lui dis

Veux-tu belle enfant blonde, veux-tu, veux-tu
Veux-tu qu'au fil de l'onde, j' te baise le cul
Veux-tu qu'au fil de l'onde, j' te baise le cul

Ah ! Non répondit-elle, j' peux pas, j' peux pas
Je suis encore pucelle, j' n'ose pas, j' n'ose pas
Je suis encore pucelle, j' n'ose pas, j' n'ose pas

Puisqu'il faut que j' commence, j' veux bien, j' veux bien
À toi ma préférence, pour rien, pour rien
À toi ma préférence, pour rien, pour rien

Je la crus sur parole, j'y fus, j'y fus
Elle avait la vérole, je l'eus, je l'eus
Elle avait la vérole, je l'eus, je l'eus

Et ma pine comme un vierge, coula, coula
Ni plus ni moins qu'un cierge, voilà, voilà
Ni plus ni moins qu'un cierge, voilà, voilà

Depuis ce jour funeste, mon vieux, mon vieux
J' me suis fait pédéraste ça vaut bien mieux
J' me suis fait pédéraste ça vaut bien mieux



Charlotte

Dans son boudoir la petite Charlotte
Chaude du con, faute d'avoir un vît
Se masturbait avec une carotte
Et jouissait étendue sur le lit

Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle ça fait du bien
Branle, branle, branle Charlotte
Branle, branle jusqu'à demain

Ah ! disait elle dans le siècle ou nous sommes
Il faut savoir se passer de garçons
Moi pour ma part je me fous bien des hommes
Avec ardeur je me branle le con

Alors sa main n'étant plus paresseuse
Allait venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la vicieuse
Aussi ce jeu lui plaisait il fort

Mais ô malheur, ô fatale disgrâce
La jouissance lui fit faire un brusque coup
Du contre coup la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau

Un médecin praticien fort habile
Fut appelé qui lui fit bien du mal
Mais par malheur la carotte indocile
Ne put sortir du conduit vaginal

Mesdemoiselles que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon
Ah ! croyez moi laissez-la la carotte
Préférez lui le vît d'un beau garçon



Suzon

Suzon était serveuse, serveuse dans un boxon
Et elle aimait à rire avec tous les garçons

Ah ! La salope ! Va laver ton cul malpropre
Car il est pas propre tireli |
Car il est pas propre tirela | bis

Et elle aimait à rire avec tous les garçons
Mais à force de rire son ventre devint rond

Mais à force de rire son ventre devint rond
Et sa mère lui demande qui t'as fait ça Suzon

Et sa mère lui demande qui t'as fait ça Suzon
C'est le garde barrière derrière la maison

C'est le garde barrière derrière la maison
Il a mis sous ma robe son gros bâton tout rond

Il a mis sous ma robe son gros bâton tout rond
Au bout y'avait de la crème, Mon Dieu que c'était bon

Au bout y'avait de la crème, Mon Dieu que c'était bon
Et si c'était à refaire, je recommencerais



Marie Suzon

En descendant la rue grosse couille
J'ai rencontré Marie-Suzon, la belle aux seins ronds
Qui s'en allait dire à sa mère
"Maman les Paras sont partis, moi j'pars !"

Esprit Saint, descendez sur nous, Pipon Pipon
Prenez une chaise et restez debout, Pipon Pipon
N'embrassez pas Suzon, Pipon Pipon
Car elle refoule de la gueule et du con, Pipon Pipon

"Suzon ma sacrée garce de fille
Tu n'iras pas chez les Para, ça j' ne veux pas
Ils ont pourri le cul ta mère
Ils pourriront le tien aussi sacrée chipie"

Suzon la reine des garces est morte
Est morte comme elle a vécu la bite dans le cul
Sa mère était devant la porte
Accompagnée de 36 paras la bite sous le bras



Les filles de Camaret

Les filles de Camaret se disent toutes vierges (bis)
Mais quand elles sont dans mon lit
Elles préfèrent toucher mon vit
Qu'un cierge (bis)

Fillette de Camaret où est ton pucelage (bis)
Il s'en est allé sur l'eau
Avec un beau matelot
Il nage (bis)

Mon mari s'en est allé à la pèche en Espagne (bis)
Il m'a laissé sans un sou
Mais avec mon petit trou
J'en gagne (bis)

Les rideaux de notre lit sont fait de serge rouge (bis)
Mais quand nous sommes dedans
La rage du cul nous prend
Tout rouge (bis)

Mon mari que fais-tu là, tu me perce la cuisse (bis)
Faut-il que tu sois saoul
Pour ne pas trouver le trou
Qui pisse (bis)

Le curé de Camaret a les couilles qui pendent (bis)
Et quand il s'assoit dessus
Ça lui rentre dans le cul
Il bande (bis)

Monsieur le maire de Camaret a acheté un âne (bis)
Un âne républicain
Pour baiser toutes les putains
D' Bretagne (bis)

Si les filles de Camaret s'en vont à la prière (bis)
C' n'est pas pour prier l'seigneur
Mais pour branler le prieur
Qui bande (bis)

Célina si tu m'aimais, tu me ferais des nouilles (bis)
Et tandis que j' les mangerais
Ton p'tit doigt chatouillerait
Mes couilles (bis)

La servante à m'sieur l'curé a l' ventre qui gargouille (bis)
C'est quelle en a trop mangé
De l'andouille à m'sieur le curé
D' l'andouille (bis)

Une simple supposition que tu serais ma tante (bis)
Je te ferais le présent
De l'andouille qui me pend
Du ventre (bis)



Le père Bacchus

Le père Bacchus qui aimait les fredaines
À ses enfants voulut faire un présent
Bon, bon, bon, il leur dit mes enfants
Buvons à tasse pleine
Car le paradis, la hira (bis)
Car le paradis, aux ivrognes est promis

Ne faisons pas le premier homme
Qui fut trompé par sa chère moitié
Par sa chère moitié
Non, non, non ! Il a été trompé
En mangeant une pomme
Amis soyons fins, la hira (bis)
Amis soyons fins et buvons du bon vin

Samson qui portait belle chevelure
N'eut pas de chance avec sa Dalida
Avec sa Dalida
Non, non, non ! Un jour elle la coupa
Pour faire de la fourrure
Qu'on me les coupe à ras, la hira (bis)
Qu'on me les coupe à ras mais sans couper mon vin

Ma p'tite Suzon ne fait pas tant la fière
Car tes appas ne me séduiront pas
Ne me séduiront pas
Non, non, non ! Ni tous tes falbalas
Ni tes belles manières
Non ne valent pas, la hira (bis)
Non ne valent pas le bon vin que voilà



Le gars Popol

Dans la rue Sébastopol
Y a le gars Popol
Un gars à la redresse
Son pantalon fait des plis
Et son ventre aussi
Il n'a pas de chaussettes
Il ramasse les mégots
Qui traîne dans les caniveaux
Pour se faire du bobinot

Ah ! Crache-moi dans la gueule
Chie-moi sur le ventre
Et dis-moi que tu m'aimes
Vas-y petit gars, passe-moi tes grelots
Que j' joue du yoyo

Le père de Popol était un sacré mecqueton
Qui jouait du violon, dans les bals musettes
Sa mère, une sacrée putain
Qui montrait ses seins
pour un verre de vin

C'était la première fois que Popol baisait
Une Sénégalaise
Et quand il lui mit la main
Il sentit soudain
Quelque chose de gras
Comme la mayonnaise



Dudulle

Ils étaient deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Ils étaient heureux
Et du soir au matin
Ils allaient au turbin
Le cœur plein d'entrain
À l'atelier ses copines disaient
Mais qu'est-ce qu'il a donc ton Dudulle ?
Il n'est pas beau
Il est mal fait
Mais elle tendrement répondait
Voyez-vous mes amies
Moi ce que j'aime chez lui...
qu'est-ce que c'est ?

C'est la grosse bite à Dudulle
J' la prend, j' la suce, elle m'encule
Ah les amis ! Ah c' que c'est bon
Quand il me la carre dans l'oignon
C' n'est pas une bite ordinaire
Quand il me la carre dans l'derrière
Et ce n'est plus qu'une vaste ornière
Du cul jusqu'au nombril
Ah ! DUDULLE



Le bourgeois

Ma mère qui m'a nourri | (bis)
N'a jamais connu mon nom |
On m'appelle, on m'appelle
On m'appelle fleur d'épine, fleur de rose
C'est mon nom

Tralalala la la.....

Fleur d'épine, fleur de rose | (bis)
C'est un nom qui coûte cher |
Car il coûte, car il coûte
Car il coûte la moitié de la valeur
De cent écus

Qu'est-ce donc que cent écus | (bis)
Quand on a l'honneur perdu |
Car l'honneur, car l'honneur
Car l'honneur est le privilège des fillettes
De quinze ans.

Ne fait donc pas tant la fière | (bis)
On t'a vu hier au soir |
On t'a vu, on t'a vu
On t'as vu hier au soir un grand vorace
Auprès de toi

Ce n'était pas un vorace | (bis)
qui était auprès de moi |
C'était l'ombre, c'était l'ombre
C'était l'ombre d'un Cyrard
Qui rodait auprès de moi



Boire un petit coup

Boire un petit coup c'est agréable
Boire un petit coup, c'est doux,
Mais il ne faut pas rouler dessous la table,
Boire un petit coup c'est agréable,
Boire un petit coup, c'est doux.
Un petit coup tra-la-la-la (bis)
Un petit coup, c'est doux.

Allons dans les bois, ma mignonette,
Allons dans les bois du roi,
Nous y cueillerons la fraîche violette
Allons dans les bois, ma mignonette,
Allons dans les bois du roi.
Dans les bois tra-la-la-la [bis]
Oui, dans les bois du roi

J'aime le jambon et la saucisse,
Et j'aime le vin quand il est bon,
Mais j'aime encore mieux le lait de ma nourrice,
J'aime le jambon et la saucisse,
J'aime le vin quand il est bon.
J'aime le vin tra-la-la-la (bis)
J'aime le vin quand il est bon.

Non, Benoît, tu n'auras pas ma rose
Non, Benoît, tu n'auras rien
Monsieur le curé a défendu la chose
Non, Benoît, tu n'auras pas ma rose,
Non, Benoît, tu n'auras rien.
Non, Benoît tra-la-la-la [bis]
Tu n'auras rien.



Le petit vin blanc

Voici le printemps, la douceur du temps nous fait des avances...
Partez mes enfants, vous avez vingt ans, partez en vacances.
Vous verrez, agiles, sur l'onde tranquille, les barques dociles,
Aux bras des amants des filles bien faites, des fraîches guinguettes
Les frites sont prêtes, et y'a du vin blanc.

Ah ! Le petit vin blanc,
Qu'on boit sous les tonnelles,
Quand les filles sont belles
Du côté de Nogent.
Et puis de temps en temps,
Un air de vieille romance
Semble donner la cadence
Pour fauter, pour fauter,
Dans les bois, dans les prés,
Du côté, du côté de Nogent.

Suivons le conseil, Monsieur le soleil connaît son affaire,
Cueillons en chemin ce minois mutin, cette robe claire,
Venez belle fille, soyez bien gentille,
Là, sous la charmille, l'amour nous attend,
Les tables sont prêtes, l'aubergiste honnête,
Y'a des chansonnettes et y'a du vin blanc.

À ces jeux charmants, la taille souvent prend de l'importance.
Ca n'est pas méchant, ça finit tout l'temps par un mariage.
Le gros des affaires, c'est lorsque la mère demande, sévère,
À la jeune enfant : ma fille raconte, comment, triste honte,
As-tu fait ton compte ? réponds, je t'attends.

Car c'est toujours pareil tant qu'y aura du soleil
On verra les amants au printemps s'en aller pour fauter
Dans les bois, dans les prés, du côté, du côté de Nogent.



C'est à boire qu'il nous faut

Nous étions cinq, six bons bougres
Qui rev'nions de Longjumeau.
On entra dans une auberge
Pour y boir' du vin nouveau-eau !

C'est à boire, à boire, à boire,
C'est à boire qu'il nous faut.
Oh ! oh ! oh ! oh !
C'est à boire, à boire, à boire,
C'est à boire qu'il nous faut !

On entra dans une auberge
Pour y boir' du vin nouveau.
Chacun fouilla dans sa poche
Quand il fallut payer l' pot, oh !

Chacun fouilla dans sa poche
Quand il fallut payer l' pot,
Le plus riche fouill' dans la sienne
Et n'y trouva qu'un écu faux, oh !

Le plus riche fouill' dans la sienne
Et n'y trouva qu'un écu faux.
Sacré bleu dit la patronne
Qu'on leur prenne leurs shakos, oh !

Sacré bleu dit la patronne
Qu'on leur prenne leurs shakos.
Nom de Dieu, dit la patronne,
Leurs capot's, leurs godillots, oh !

Nom de Dieu, dit la patronne,
Leurs capot's, leurs godillots.
Quand ils furent en liquette
Ils montèr'nt sur les tonneaux, oh !



Le pauvre aveugle

Un pauvre aveugle, qui n'y voyait rien
Rencontre une dame (bis)
Un pauvre aveugle, qui n'y voyait rien
Rencontre une dame, qui lui veut du bien.

Faites lui du bien, bien, bien, bien, bien, bien
À ce pauvre aveugle, à ce pauvre aveugle !
Faite lui du bien, bien, bien, bien, bien, bien
À ce pauvre aveugle qui n'y voyait rien.

Mon pauvre aveugle, voulez-vous des œufs
Non merci madame (bis)
Mon pauvre aveugle, voulez-vous des œufs
Non merci madame, j'en ai déjà deux.

Mon pauvre aveugle voulez-vous du pain
Non merci madame (bis)
Mon pauvre aveugle, voulez-vous du pain
Non merci madame, j'en ai déjà un.

Mon pauvre aveugle, mais que voulez-vous
Je voudrais madame (bis)
Mon pauvre aveugle, mais que voulez-vous
Je voudrais madame, coucher avec vous.

Mon pauvre aveugle, vous n'y verrez rien
ça ne fait rien madame (bis)
Mon pauvre aveugle, vous n'y verrez rien
ça ne fait rien madame, j'y mettrai les mains.



Le père Abraham

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!
Et le pied gauche !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!
Et le pied gauche !! Et le pied droit !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!
Et le pied gauche !! Et le pied droit !!
Et le cul !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça !
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!
Et le pied gauche !! Et le pied droit !!
Et le cul !! Et la teub !!

C'est le père Abraham's, et ses 7 fils,
7 fils, et le père Abraham's, Tchoutchou !
Il ne rit jamais, ne sourit jamais,
Mais tous les jours il est comme ça!
Et le bras gauche !! Et le bras droit !!
Et le pied gauche !! Et le pied droit !!
Et le cul !! Et la teub !!
Et la langue !!



Le Vin Gaulois

Vive le vieux vin de vigne,
Le vieux vin gaulois !

Tan ! Tan ! Terre et ciel !
Chêne, feu rouge et soleil
Tan ! Tan ! Glaive clair,
Flots de sang vermeil !

Mieux que bière ou vin de pommes
Mieux vaut vin gaulois !

C'est le sang gaulois qui coule,
C'est le sang gaulois !

Sang et vin mêlés ruissèlent
Sang et vin gaulois !

Chant du glaive bleu qui frappe
Chant du glaive roi !