Mon Dieu donne moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat
Ce dont les autres ne veulent pas
Ce qu'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos ni même la santé
Tout cela mon Dieu t'es assez demandé
Mais donne-moi
Mais donne-moi la foi
Donne moi force et courage
Mais donne-moi la foi
Pour que je sois sur de moi
Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Et puis la gloire au combat
Dans les forêts sauvages encore,
Brutaux et sales, hommes et femmes nus,
Plus que les loups ou les dinosaures,
Craignaient tremblant les Dolos Cornus.
Quelle émotion, quel transport de joie :
J'entends les bœufs de l'EMIA.
Quelle émotion, quel transport de joie :
J'entends les bœufs de l'EMIA.
Saxons et Huns, Maures et Germains,
Fuyaient leurs tartes et leurs coups de boule,
Terreurs dans tout l'Empire romain,
Depuis Quimper jusqu'à Istanbul.
Napoléon, le cœur plein d'effroi,
Presque vaincu, les pieds dans la boue,
Pria en pleurs, mon Dieu donne moi,
Quelques Dolos pour piller Moscou.
Adieu tueries, délicieux carnages,
Alors pour rire ils passent leur temps,
À traquer les rats malgré leur âge,
Dans les couloir de Coëtquidan.
Adieu déjà, et sous le ciel froid,
La corne triste et la sabot lourd,
Ils partiront armés de leur foi,
Fiers officiers et Dolos toujours.
Sachez Cadets que comme des frères,
Veillent sur vous les anges bovins,
Ils porteront au feu de la guerre,
L'idéal pur de vos grands Anciens.
Dans la tourmente l'espoir renaîtra,
Vaincront les Bœufs de l'EMIA.
Dans la tourmente l'espoir renaîtra,
Vaincront les Bœufs de l'EMIA.
Dans ce monde ingrat, agité, incertain
Il faudra bien des bras dans l'orage de demain.
Puisque ces étoiles brillent pour moi mon Dieu
Puisque sous ce ciel noir je dois être valeureux,
Arme mon courage, ne m'abandonne pas | (bis)
Ces mille lumières éclairent ma foi. | (bis)
Croire et vouloir
Et marcher jusqu'au bout
Cet idéal
Avance devant nous
Nous le suivrons
À travers tous les champs
Promotion Henri Leclerc de Hautecloque
Si un dur combat dans cette longue nuit
Vient éclaircir les rangs, faucher mes camarades.
Mon cœur restera plein d'ardeur combattant
Tandis que ces lueurs sur leurs lèvres tremblantes,
Sont gravées dans mon âme et demeurent pour toujours | (bis)
Et s'il le faut demain, je tomberais à mon tour. | (bis)
Quand je glisserai doucement sans un bruit
Le visage fiévreux posé sur ce sol gris,
Seigneur pourras-tu apaiser ma douleur,
Me tenir par la main en cette dernière heure.
Car je serai toujours fidèle à cette terre | (bis)
Et c'est pour elle enfin que monte ma prière. | (bis)
Dans les jungles noires de l'Indochine
Des mois durant seul dans l'adversité
Ils ont lutté tous contre le Viet-Minh
Menant sans cesse une guerre acharnée.
Jusqu'à ce que vienne l'heure dernière
Un nom dans les mémoires est gravé
Quoiqu'il arrive gardons le regard fier
Nous sommes de la promotion Borgniet
Des héros là-bas se révélèrent
Et de ceux-là était André Borgniet
Jamais lassé par sa mission guerrière
Borgniet était là où on se battait.
Mais servir toujours la cause noble
Le sacrifice suprême un jour survint
Sans hésiter à la honte à l'opprobre
Il préféra une terrible fin.
Lieutenant Borgniet sois aujourd'hui le guide
Des officiers qui veulent te ressembler
Sois le parrain de ces hommes qui décident
De se vouer au plus noble métier.
Pour les couleurs, pour la gloire, pour la France
Tu n'as pas eu peur de vivre tes idées
Bernard ton exemple nous remplis de confiance
Ta vie continue bien après ce rocher
Tu es resté fort jusqu'au bout du voyage
Toi qui étais fou quand d'autres restaient sages.
Sois le parrain de notre promotion
Du plat de l'épée qui nous fait ton égal
Sois le support de notre vocation
Que de cette épée nous soyons le métal.
Quand sonnera le jour de l'épaulette
Que nous serons fiers de suivre ta voie
Nous rêverons de combats de conquête
Volontaires pour suivre ta vie pas à pas
Et quand il faudra sans peur aller se battre
Nous irons unis, nous sommes de la de Lattre
Nous qui sommes à l'aube de cette carrière
Qui fera de nous ce que Dieu choisira
Nous garderons tous de ta vie exemplaire
Ton amour des autres, ta force et ta foi
Et chacun aura à son heure dernière
Ta mort et ta vie comme ultime prière.
Chacun les reconnaît, ils sont rudes et sauvages
Ils sont de la Lhuillier, ils ne reculent jamais
Méfiez-vous toujours d'eux, ils font peur au courage
Car derrière eux ne brûlent que des lieux décimés.
Écoutez donc les chants de ceux qui font la loi
Ils sont là pour combattre et vider leurs entrailles
On les a vus partout sur les champs de batailles
Ce sont des guerriers, les chevaliers de l'IA.
Leur espoir est le feu et leur vie un éclat
Ils vont raviver les cendres d'un passé oublié
Leur voie est celle de l'effort, ce sont de fiers IA
Une race naîtra de toi, regarde-nous Lhuillier.
Les genoux dans la boue, le fusil sur l'épaule,
Tu ouvrais des chemins dans les marais d'Orient
C'est qu'à l'heure du danger, loin de la métropole
Tu portais l'étendard fier et souriant.
Des parfums de Vietnam, tu ne sentais que la poudre
Les yeux de ton aimée hantaient bien des clairières
Tu n'eus jamais au cœur que la foi et la foudre
Jusqu'à l'instant fatal d'une balle meurtrière.
Ton sang versé coule encore dans nos veines
Qu'il enflamme nos cœurs, qu'il leur donne la lumière
Car il est force divine qui libère des chaînes
Qu'il nous fasse rougir de nouvelles rizières.
Surplombant les rizières, parmi les lataniers
L'école de nos pères, un jour s'est élevée (bis).
Leclerc, à ses fils d'armes, fit le plus des présents
Une école interarmes en Extrême-Orient.
Dalat, à ton image, tous veulent servir
Leur foi pour seul bagage : lutter, vaincre ou mourir.
Ils arrivaient d'Afrique, d 'Europe ou d'Orient
Pleins d'espoirs magnifiques, de courage et d'allant (bis)
La sueur et la poussière ont resserré leurs rangs
Leur union dans la guerre fut scellée de leur sang.
Dalat, face à l'orage de ce siècle de fer
Face aux Viets, aux carnages, aux camps et à l'enfer.
Et si nos voix s'envolent bien loin des lataniers
Ton nom, ô vieille école, dans nos cœur est gravé.(bis)
Nous célébrons la gloire de tes élèves officiers ;
Dalat, page d'espoir, fierté de notre armée.
Dalat, à leur image, nous venons tous servir.
Et au delà des âges, louer leur souvenir.
Ce tigre d'Indochine qu'ils portaient fièrement
Brille sur nos poitrines, espoir au firmament.
Les Africains clamaient fidélité,
Sa foi blessée sourdait du sombre ciel.
Legrand, soldat, servait la liberté,
Versait son sang, répondant à l'appel.
Ce chef guide au combat
L'espoir de la patrie. (bis)
Depuis la Syrte vers l'ouest qui s'embrasait,
Il entraînait l'héroïque chimère,
Les compagnons de l'Occident brisé,
Suivant sa voie repartaient volontaires.
Ce chef guide au combat
La victoire des humbles. (bis)
Jeune officier, chevalier de l'honneur
Dressait son âme vers le feu de l'Orient,
Et le triomphe et la croix du vainqueur
Portaient plus haut un devoir plus brillant.
Ce chef guide au combat
Le fer des SAS. (bis)
Luttaient toujours les ailes et l'ancre d'or,
Offrant leur gloire au pays, à l'armée ;
Les rives rouges se rappellent encore
Les Combattants pour la France à jamais.
Ce chef guide au combat
Nos sabres et nos cœurs. (bis)
Loin du pays, en Asie, un bataillon de volontaires
À combattu, dans l'honneur, sous les orages de feu et d'acier.
L'éclat de sa gloire est devenu aujourd'hui légendaire.
En ce jour, nous voulons t'honorer, bataillon de Corée.
Des officiers, la promotion,
Voulant garder la tradition
Veut assumer avec vaillance
La gloire, mais aussi les souffrances
Les sacrifices consentis
Pour la grandeur de la Patrie
Nous sommes fiers d'être tes héritiers,
Glorieux bataillon de Corée.
Nous sommes fiers d'être tes héritiers,
Glorieux bataillon de Corée.
Le souvenir de nos Anciens, tombés en Extrême-Orient
Tous ceux dont le nom est à jamais gravé dans le marbre
Leur combat, leur courage, dans la neige où s'épanche leur sang
Brille en nous du même éclat que les lames de nos sabres.
Paras, pionniers ou légionnaires, combattants de Crève-cœur,
Tombés un jour en Corée, en Indochine, en Algérie,
La promotion qui porte ce nom saura y faire honneur
C'est le serment de vos filleuls qui monte dans la nuit.
Demain qui sait pour la France, il faudra combattre à nouveau
Servir avec foi et dévouement, l'âme fière, le cœur léger,
Toujours prêt, nous aussi à tomber pour l'honneur du drapeau
Officiers de la promotion Bataillon de Corée.
Dans la Coloniale il est une légende
Général Daboval sa vie est un exemple
Dans toutes ces campagnes sur un nom légion
De tous ces hommes il gagne d'abnégations
Et la Syrie pour lui à dix huit ans déjà
Le grand départ vers les premiers combats.
D'un officier à fait un séjour à Shangaï
Il se lance au Djebel dans la bataille
Quand s'abattent l'orage, la souffrance, la lutte
Avec foi et courage il défend notre terre
Refusant la défaite en 40, en France
Au Niger il s'apprête à venger l'offense
Avec son bataillon il débarque en Provence
Son sang coule à flots là il continue
Ses marsouins sont des lions avec rage ils s'élancent
Ils vont traquer l'ennemi jusqu'au Danube
Alors l'Indochine le verra bientôt
Des rizières des collines repartir à l'assaut
Dans l'enfer de Da Nang à chalong Lang son
Il contiendra le Viet trois mois durant
L'histoire ouvre ses portes et Daboval y entre
Ses hommes fidèles le suivent dans la légende
Hommes de cœur et d'honneur puissions-nous l'être aussi
Puissions-nous voir nos vies si bien remplies.
Il n'attendit pas l'âge pour s'engager
Dès dix-sept ans il était un fier cadet
En France puis aux Pays-Bas
Modèle pour nous il restera
La gerbe de lys blancs qui était au pied de son cercueil
Reste le symbole d'un homme, d'un chef de notre orgueil
Dans le feu dans les glaces, une épopée
En Corée ses hommes l'admirent pour sa bravoure
Mais même quand il est blessé
Sa foi les portera toujours
La guerre d'Algérie, sa fin aussi
Avait une grandeur digne de son serment
Un tel homme, un tel chef
Ne pouvait tomber autrement
Il combattit sans trêve sous tous les cieux
Lui, le chevalier moderne il ne pût mieux
Nous montrer la façon d'être
Pour devenir officier
Épris de liberté, d'indépendance
Pour comme toi servir la France, nous te suivrons
À nous promotion Barres
D'honorer aujourd'hui ce nom
Un jour d'octobre, loin de chez eux,
Parachutés près du Viêt Minh,
600 soldats au cœur de feu,
Prêts à mourir pour l'Indochine.
Leur âme est pure, leur foi profonde,
Leur volonté faite d'acier,
Que leur courage nous inonde,
Comme dans les combats de Tu-Lê. (bis)
Dans les combats, dans les assauts,
N'ayant nulle crainte pour leur corps,
Officiers et paras Bruno,
Aux mains de dieu confiaient leur sort.
L'effort, la sueur et le sang,
Laissées sur des pistes perdues,
Permirent d'en sauver 400,
Lorsque personne n'y croyait plus.
Honneur et gloire à ces soldats,
Tombés au cœur du pays Thaï,
C'est par leur courage et leur foi,
Qu'ils emportèrent la bataille.
Jeune bottier, à 20 ans décides de t'engager,
Avec les zouaves, tu t'en rejoins Alger
Puis chasseur en Crimée, là ta vie manques laisser
En bravant fièrement, l'ennemi tant redouté .
Caporal à Camerone, parmi les soixante-deux
Lieutenant à Bazeilles, héros de la division bleue
Tu resteras pour nous l'exemple du courage
Quand un jour, nous aussi, nous affronterons l'orage.
De la guerre en Crimée tu en reviens blessé
Sur ta poitrine une croix accrochée
Au premier étranger, tu pars pour t'engager
Dans l'action, avec cœur, luttant pour la liberté.
Caporal à Camerone, parmi les soixante-deux
Lieutenant à Bazeilles, héros de la division bleue
Tu resteras pour nous l'exemple du courage
Quand un jour, nous aussi, nous affronterons l'orage.
L'air suffocant, accablant, le soleil desséchant,
N'ont pas d'effet sur ta foi et ton allant
Tu mènes le dernier des combats à l'hacienda
Prisonnier, échangé, mais contre deux cents soldats .
Caporal à Camerone, parmi les soixante-deux
Lieutenant à Bazeilles, héros de la division bleue
Tu resteras pour nous l'exemple du courage
Quand un jour, nous aussi, nous affronterons l'orage.
Puis en Afrique, en Asie, tu combats par tous les temps,
Forçant tempêtes, traversant océans
Tu meurs dans le silence, en Dordogne reposant
Tu t'appelais "Capitaine Maine, Caporal à Camerone"
Ton père avait vaincu fort de sa foi, de sa vaillance.
Et toi même en quarante, refuses de te résigner
Tu viens d'Afrique ou de France pour rejoindre les Cadets,
Tu as toujours de l'espoir dans le salut de la France.
À notre Promotion
"Dieu donne le courage et la force et la foi"
Pour partir demain au combat,
Car nous voulons vivre et lutter à votre image
Vous, Cadets de Cherchell, nos aînés de l'EMIA.
À Cherchell-Mediouna, l'EMIA va te former.
Et tu en sortiras parmi les cinq mille officiers
Qui, au mépris du danger, sont prêts à sacrifier leur vie,
Dans les farouches batailles, pour sauver notre patrie.
Avec l'Armée d'Afrique, en France tu vas débarquer,
Tu te bats sans compter, à la tête de tes soldats
Et du Belvédère au Rhin, couvert de gloire tu es là.
Mais bientôt vont dans l'honneur, tomber les premiers Cadets.
Cette guerre finie, sur d'autres fronts, tu vas servir,
Tu verseras ton sang en Indochine, en Algérie,
Et les Cadets de Cherchell sont la fierté de la Patrie
Qui aujourd'hui, par nos voix, honore ton souvenir.
À tous, morts et vivants, la Promotion rend cet hommage
Nourris de votre exemple et confiants dans notre avenir
Votre courage au combat saura demain nous soutenir
Oui, nous voulons toujours vivre et lutter à votre image.
Les vents d'Afrique du nord
Des djebels arides aux plateaux tunisiens
Nous rappellent encore l'histoire du destin
D'un chef de légende officier de Tabors.
Sur les voies de l'honneur
Comme le lieutenant Schaffar
Nous engagerons nos vies
Les autres peuvent être sages
Avec force et courage (bis)
Nous décidons de servir.
Quand aux heures de malheur
La patrie vaincue, tu te bats acharné
Malgré la souffrance, ta foi et ta bravoure
Sauvegarde le respect aux armes de la France.
Refusant l'abaissement
Te voilà en Afrique Lieutenant de Goumiers
Sans cesse au premier rang tu combats l'ennemi
Ton cœur et ton exemple font respecter ton nom.
Aux pas de BOURNAZEL
Dans un nouvel assaut la mort sur un piton
Te drapera dans un linceul de gloire
Officier de l'honneur, éclaire nos vocations.
Si demain comme hier
Revient le temps du feu, celui de la tourmente
Puisant dans tes hauts faits l'énergie de l'action
Promotion d'officiers, nous levons le flambeau.
Jeune engagé à 18 ans
Sous-officier puis à Saint-Maixent
Par ta volonté, ton ardeur
Tu serviras dans les tirailleurs.
Sois notre guide, notre fierté
Gardes nous dignes de l'épaulette
Protèges, nous, jeunes officiers
Promotion général Gandoët.
Tu fus l'exemple de l'officier
Tant dans la guerre que dans la paix
Et ces soldats que tu aimais
Cet amour, ils te le rendaient.
À la tête des tirailleurs
En Tunisie ou en Syrie
De toi, tu donnais le meilleur
En servant dignement la patrie.
Du Belvédère en Italie
De l'Indochine à l'Algérie
Tu semblais ignorer la peur
Fidèle à ta parole d'honneur.
Mobilisés en 14
Pour libérer la France chérie
Ils sont partis la fleur au fusil
Au grand désespoir de leurs proches, de leurs amis
Avec vrai dévouement, fiers ils sont partis.
Officiers français morts pour la France
Nous saluons votre mémoire
Notre promotion par cet hommage
Veut honorer votre courage
Mais la dure réalité
Cruelle à eux s'est rappelée
L'enfer glacé dans les tranchées
Jusqu'à l'épuisement, ils ont toujours lutté
Pour une parcelle à l'ennemi arrachée.
Et le pire fut Verdun
Un déluge d'obus sans fin
Semant la mort jusqu'au matin
Des centaines d'officiers tués le lendemain
Gisant avec leurs troupes main dans la main.
L'espoir est enfin venu
Sévères défaites ennemies
Partout en France on se réjouit
Et pour nous les cadets de l'IA d'aujourd'hui
Votre sacrifice a marqué nos vies.
Dans la campagne de France, lieutenant
Contre-attaque victorieusement, malgré trois blessures,
Pour les couleurs, la victoire et la patrie.
Par ton courage exemplaire, tu nous
Montres la voie à suivre, derrière nos anciens,
Toujours devant par le ciel et pour la France.
Officier tenace et déterminé
Ta vaillance était gage
D'honneur et de liberté.
Notre promotion "Général BERGE"
Veut te rendre hommage
Et tes combats honorer.
Ayant rejoint l'Angleterre, tu deviens
Le premier parachutiste de la France Libre,
Précurseur, tu formes ta compagnie.
Sur le terrain de Ringway, tu t'entraînes,
Tu cherches la perfection, prêt pour l'action,
Toujours devant par le ciel et pour la France.
Dans les dunes de l'Égypte, tu rejoins
Le commando S.A.S, tu te qualifies
Avec lui dans les raids à longue distance.
Pour sauver Malte t'est confiée la mission
De détruire l'ennemi, son aviation
Toujours devant par le ciel et pour la France.
Un sous-marin te débarque et te laisse
En Crête, à Héraklion, avec cinq hommes,
Tu remplis ta mission avec succès.
Lors du repli tu es fait prisonnier,
Tu es transféré en Allemagne.
Toujours devant par le ciel et pour la France.
Homme enthousiaste, engagé, précurseur,
Tu as toujours su donner le meilleur
Employant courage et persévérance.
Sur leurs chemins différents les IA
Ayant toujours à l'esprit ton exemple
Seront devant pour toujours servir la France.
San Michele ... Pantano ... Belvedere ... Garigliano
Relevant le drapeau tricolore
Français libres, tabors
D'Afrique vous montez délivrer la France meurtrie
Soldats de la Campagne d'Italie.
Avec vous renaît enfin la Furia Francese
Vos ennemis craignent la Furia Francese
Avec vous renaît enfin la Furia Francese.
En tête des alliés
Défilant devant le Colisée
Vous proclamez une épopée glorieuse
Et dans Sienne l'entrée victorieuse.
Honneur de la France
Vous lavez l'affront à la Patrie
Suivant votre exemple pour repousser l'ennemi
L'armée à nouveau connut l'espérance.
Dans les épreuves, les tourments, la France en armes réclame ses fils ;
L'infanterie de ligne glorifie tes vertus à Iéna, Austerlitz.
Et ceux de la vieille Garde, prétoriens de l'Empereur
Reconnaissent en toi, l'âme d'un soldat.
Ces hommes qui meurent, mais ne se rendent pas
Te proclament Lieutenant exaltant ton honneur.
Montebello, Austerlitz, Iéna, Eylau, Wagram et Moscou,
Épopée et charges sanglantes pour le triomphe des aigles,
Dans les doutes, les souffrances, Bérézina, l'île d'Elbe,
À l'Empire toujours fidèle
Capitaine Coignet, tu nous lègue, testament ferme et limpide
Ta devise : "l'honneur est mon guide".
Tu as su prouver ta fidélité, en tête, malgré tes blessures,
Premier de tes vaillants grenadiers, tes gens, tes lignards, t'ont tant aimé,
Exemplaire au combat, tu inspire et rassures.
Ta valeur par Napoléon saluée, tu es élevé au rang de chevalier,
Par ce noble ruban, couleur du sang versé.
Tu nous as laissé précieux mémoire dont chaque passage rappelle la gloire
Des troupes formant les bataillons de la Grande Armée qui en ton nom
Saluait l'homme-lige et, à l'incontesté prestige.
Fier du bel héritage, voilà notre hommage.
Comme les grognards formant dernier carré,
Rangés pour toutes les batailles, ce soir, vois tes cadets.
Vous naquîtes jadis sur le sol de Provence,
Votre père, officier, servait alors la France.
Sur les banc d'écolier d'une ville insulaire
Vous rêvez d'être un jour, comme lui, militaire.
De la flèche à Billom, vous aimez le labeur
Et seul, vous élevez vos frères et vos s¦urs.
Prêt à servir votre Patrie par idéal,
Vous rejoignez l'infanterie coloniale.
Magnifique officier, glorieux chef de guerre
Incarnant à jamais les pures traditions,
Vaillant parachutiste aux titres légendaires
Qui donnez votre nom à notre promotion,
Acceptez notre v¦u guidez-nous sur vos pas.
Honneur au Capitaine Biancamaria !
Vous puisez à Cherchell cette science féconde
Afin de protéger le France dans le monde,
À la première armée, tout d'abord, outre-Rhin,
Et puis en Cochinchine et plus tard au Tonkin.
Le Viêt-minh à Hadong vous mène la vie dure ;
Il vous prend à partie mais vous n'en avez cure.
Bien que blessé par les éclats d'une grenade,
Vous portez au fourbe ennemi votre estocade.
Arborant fièrement une Légion d'honneur,
Vous arpentez Tunis avec vos tirailleurs.
En Extrême-Orient, les rizières s'enflamment ;
Impavide guerrier, dans le brasier d'Annam
Vous traquez sans répit tous ceux qui vous harcèlent
Réduisant à néant des hordes de rebelles.
Vous combattez jour après jour l'âpre Viêt-minh
Mais vous voilà soudain touché par une mine.
Coiffé de lauriers, un rêve idéaliste
Devient réalité chez les parachutistes.
Des Aurès à Dirkou, sous le soleil d'Afrique,
Vous guidez vos soldats aux vertus héroïques.
Les fellaghas nombreux rôdent dans le djebel
Une balle a sifflé ; son cantique est mortel,
Et vous tombez en contemplant votre victoire
Avant d'atteindre l'empyrée couvert de gloire.
Promotion, honore ton parrain
D'une famille incarnant les vieilles traditions
Votre cœur est préparé à l'appel de la nation.
Dès lors dans vos pensées, naît l'idée d'un sacrifice
Qu'il faudra consentir pour la France au supplice.
Au bataillon engagé, vous êtes remarqué.
Au baptême du feu, à Narvik, excellez.
Lieutenant de Ferrières
Recevez l'hommage
De notre Promotion et la promesse
Toujours servir
Servir à votre égal.
Lames trempées dans notre idéal,
Pour défendre la terre qui reçu votre linceul
Pour la Patrie et par les armes
S'avancent vos filleuls.
Promu jeune officier,la Légion vous rejoignez ;
À la 13, en Afrique,la France vous honorez.
Dans votre commandement, vous mêlez, avec justesse
Maturité de l'âme et folie de la jeunesse.
Votre courage à la bataille d'El Alamein
N'a d'égal que votre héroïsme à Bir Hakeim
Sur le sol africain, le vent de sable est tombé.
Mais en terre italienne grogne l'orage d'acier
Malgré la lourde tribu en sang versé de vos aînés,
Pourtant proche de votre terre bien aimée
Vous rêvez au pied des Alpes, l'heure d'un dernier combat
Vieux Kébour est frappé, meurtrier est l'éclat.
Notre drapeau, triomphant dans la gloire
Fut le berceau de cet enfant de France
Fils d'une Bretagne qui marqua ta naissance
Yann de Lanlay, tu forceras l'Histoire.
Quand tu choisis le chemin du service
Dans la bataille, le chef déjà esquissé.
Ô, soldat, tu combats dans l'ardeur
Et de la France toujours le serviteur
Preux chevalier de l'aigle à Constantine
Toujours devant et à l'assaut
Toujours vaillant, sois le héros de nos valeurs
Général de Lanlay la promotion s'incline avec espoir
Forge-nous de ta flamme. (bis)
Dans le maquis, tu formes la jeunesse
Chef de section, tu mène au combat
Pour l'ennemi, c'est l'heure de la détresse
Dans le Cantal résonne son désarroi
Avec de Lattre, tu triomphe dans les Vosges
Jusqu'à Stuttgart, tu mène ta compagnie
Tes fantassins pourchassent l'ennemi
Jusqu'à Berlin, en passant par Kleebronn.
En Indochine, le fracas de batailles
Attise ton âme au sein des tirailleurs
Au corps à corps, tu maîtrise la fureur
Des assauts viets sans connaître de failles
Frelons d'acier, éclats d'une grenade
Ta chair blessée n'altère pas ta flamme
Adieu déjà Tonkin et Nord Vietnam
Sous d'autres cieux se dressent des barricades.
Dans le Maghreb, grandissent les périls
Cours de djebel, avec tes tirailleurs
Tu pacifies avec la même ardeur
À Djidjelli, dans les campagnes et les villes
Salam Alger, denier morceau d'Empire
Sans un regret, tu quittes la terre d'Afrique
Loin des batailles, ton idéal s'implique
Tes trois étoiles nous guident vers l'avenir.
Qu'il soit dans notre histoire beaucoup d'audacieux
Qui des éclats de gloire raniment les feux
Forgez nos âmes, comme vous Lieutenant
La même flamme nous habite à présent
Fiers officiers, prêts à servir,
Gardons ce souvenir !
S'il faut parer notre destin d'une immortelle gloire
Ce soir promotion Gueguen, honore la foi de ton parrain
Pour la victoire, la liberté,
Et l'honneur d'un nom qui n'est pas oublié
Aux armes officiers
Trempons nos lames d'acier!
En relevant l'honneur d'une France à genoux
Jeune résistant vainqueur, vaillant jusqu'au bout
Un vent violent soufflant sur l'Indochine
Jusqu'en Orient votre histoire se dessine
Morceau d'empire, où jusqu'à l'heure
Claquent nos trois couleurs!
Bientôt dans les Aurès éclate l'orage
Au bord de Souk-Ahras, les combats font rage
Dans la tourmente bravant mille guerriers
Les Amarantes derrière vous ont prié
Oh Saint-Michel, guidez nos âmes
Qu'elles brillent sur nos lames!
Soldats chantons ce soir, ce fier souvenir
Qu'il soit notre étendard défiant l'avenir
Et retenant la passion, le courage
La promotion à ces vertus s'engage
Preux chevaliers, à votre appel
Nous resterons fidèles.
Soldats ce soir chantons pour notre gloire
Dans la pénombre en ce soir solennel,
Jeunes officiers, sabres vers le ciel.
Venons rallumer la flamme d'un passé,
Mémoire vivante de nos aînés.
De nos rangs s'élève un nom,
Garant de nos pures traditions.
Notre promotion en ce jour,
Rend hommage au colonel Delcourt.
Fiers officiers, levons la tête,
Et brandissons nos lames.
Tels des chevaliers, tous adoubés,
Votre honneur sera notre guide.
En Indochine, vous entrez dans l'histoire,
Face au Vietminh remportant la victoire.
À Ngiah Do encerclé de toute part,
Lors d'un assaut vous vous couvrez de gloire.
Sur notre honneur nous sommes prêts à servir,
Gardant au cœur ce prestigieux souvenir.
D'un officier dévoué à la France,
En nos âmes étaient la foi, l'espérance..
De vos aïeux tombés pour la France
Vous recevez cet héritage :
Servir toujours avec joie et insouciance
Votre Patrie, votre entourage
Vous sanglez votre corps dans une armure d'abnégation et de vaillance
Vous trempez votre âme sans souillure : de Foi, de force, de courage.
Quand du ciel descend l'orage
De feu, de sang, d'acier
Venez avec nous défendre la Patrie
Lieutenant de la Bâtie
À genoux, recevant votre sabre,
Songez-vous à l'infanterie
Au don qu'exige cette arme redoutable
Et qui scellera votre vie ?
Devenu officier parachutiste, par Saint Michel, vous promettez
D'être fidèle, à votre devoir "pour Dieu et la parole donnée"
Si le fracas des combats
À raison de mes forces
Gardez sur nous votre esprit de chevalerie
Lieutenant de la Bâtie
Dans les décombres et dans la poussière
Allongé sous votre linceul
Vous commencez à réciter La Prière
Que vos zombies finiront seuls
Comme un espoir, un geste de ferveur, serré sur vous l'insigne magnifique
Que vous gardiez, près de votre cœur, vous servira de viatique.
Sous le feu et la mitraille
Qui déchirent le ciel
Rendez nous fiers et dignes de donner nos vies
Lieutenant de la Bâtie
Lieutenant fauché dans sa jeunesse
Gardez nous des compromissions
Puissions-nous être arrachés à nos faiblesses
Pour comme vous lever le front
Quand viendront les tourments de la bataille, votre voix de chef, de camarades
Entonnera pour nous La Prière, debout nous vous répondrons
Nos larmes hors de leur fourreau
Vers vous sont présentées
En ce soir où vous sonnez le ralliement
Voici, vos fiers descendants.
Soldat au cœur de la tourmente,
Officier fier et insoumis,
Défendez la France vaillante,
Luttez sans esprit de repli.
Travail, Honneur et Fidélité.
Gardez nos armes, écrivez notre histoire.
De ces hauteurs, Général Le Ray,
Gardez nos armes pour la victoire.
Colditz pensait vous retenir,
Privé de votre liberté.
Défiant l'ennemi sans faillir,
Ouvrez la voie aux évadés.
Peuple de la nuit, levez-vous.
Pour la Patrie livrez combat.
Gardez la flamme jusqu'au bout.
Dans le Vercors, suivez-moi !
Armée des Alpes, recouvrez
D'un blanc linceul l'ennemi.
Reprenez-lui chaque sommet,
Qu'il abandonne au Montcenis !
En Indochine, en Kabylie,
De la France portez la grandeur.
Dernier hommage à votre vie,
La Promotion rend les honneurs.
Déjà animé de tant de force,
Vous cherchez l'action à la Légion ;
Loin de la douceur de votre foyer
Vous êtes envoyés pour Narvik.
Vos premiers combats, première blessure
Dévoilent un soldat aux qualités sûres.
Au cœur des tourments, guidez nos pas, ravivez en nous,
Capitaine Flores, la flamme et l'ardeur pour la Patrie,
Gardez-nous de nos faiblesses, à votre image nous voulons servir !
Ardant combattant dès que possible
Rejoignez les Forces Françaises Libres ;
Promu Sergent partant pour l'Afrique,
À Bir-Hakeim vous servez Kœnig.
De nouveau blessé et fait prisonnier
Vous vivez un an de captivité.
Officier chez les paras coloniaux
Vous marquez vos soldats en Indo ;
Ardeur, bravoure et mépris de la peur
Vous valent la Légion d'Honneur.
Toujours victorieux, en grand chef de guerre,
Vos nombreux exploits deviennent légendaires.
Au 3 vous formez votre compagnie
Avant de partir pour l'Algérie ;
Bir-Hakeim, vos Léopards excellent
Et sans répit vous traquez les fells.
Chef de commandos, maintes fois cité,
Redoublant encore d'agressivité.
Baroudeur confirmé, vous retrouvez
La douceur d'une femme tant aimée.
Avec le sourire vous avez lutté, auprès des vôtres enfin reposez.
Para exemplaire, superbe officier,
Notre promotion veut vous honorer
Aux heures sombres du pays qu'on a brisé
Aux heures sombres du pays qu'il faut sauver
Tu t'engages intrépides soldat
La résistance guide tes pas
Ciel funèbre enveloppe ces jours
Que la mort accompagne toujours
Pour ta patrie ton sang a coule
Ta jeunesse fut sacrifiée
Colonel du Puy-Montbrun
Sans peur et sans reproche
À jamais notre parrain
Outstanding soldier
Votre esprit porte la flamme
Toujours l'honneur pour ici
De vos combats innombrables
Go paratrooper !
Officier servant la France
À 18 ans soldat
Nous formons alliance
En votre nom
Fière promotion
La guerre frappe ton destin, ta volonté
La guerre frappe ton destin et ta fierté
Commando de sa Majesté
Tu luttas pour la liberté
Déchirement d'une voile d'azur
La peur résonne comme un murmure
Chère France toutes tes rues vibrent
Tes couleurs sont libres
Du levant au désert rien d'impossible
Du levant au désert tu sembles invincible
Feu et choc résonne sous tes palles
Mais jamais épargne des balles
Entendez-vous au loin les combats
Qui embrasent l'air sec et pur
Fort chevalier d'acier sous le vent
Pour nous toujours en avant
Soldat de feu tu peux enfin dormir
Soldat de feu gardant ton souvenir
Votre sacrifice le plus beau
Un drapeau sur votre tombeau
Vos yeux sombres se sont refermes
Une histoire pour l'éternité
Humblement nous vous le demandons
Guidez notre promotion
Dans les tourments d'une France en guerre,
Attaquée jusque dans sa chair,
Un jeune soldat offre son sang pour la liberté de sa terre ;
Prisonnier refusant la défaite, il s'évade vers la reconquête.
Un grand nom résonne dans le fracas des combats
Celui d'un soldat qui anoblit notre histoire
Qu'à jamais notre action s'inscrive dans ses pas
Officiers français de la promotion Bigeard
Parti combattre en Indochine,
Son ardeur fait trembler le Vietminh,
Quand sous les feux ses hommes ploient, par l'exemple Bruno les ranime ;
L'exploit de Tu-Lê les enflamme au-delà du sang et des larmes.
À Dien-Ben-Phu les paras succombent,
Pour chacun les camps ou la tombe,
Alger accueille les coloniaux, dans la guérilla sous les bombes ;
L'unité Bigeard se démène près de la frontière tunisienne.
"Croire et oser", telle fut sa loi,
Durant vingt années de combat,
Il a façonné son destin par sa volonté et sa foi ;
Il fut abreuvé par la mitraille, adoubé seigneur des batailles !
Dans les tourments révolutionnaires
S'élève un homme au regard fier ; (bis)
Quittant le Lot pour sauver son Roi, les Tuileries défendait.
Bessières s'illustre une première fois
Et affirme sa destinée.
Officiers, ouvrez vos rangs, honneur à votre courage !
Officiers, montez à la charge !
Vaincre ou mourir parce qu'il le faut
Tout pour la garde du drapeau, pour la gloire des aigles impériales,
Promotion Bessières maintiendra toujours votre idéal. (bis)
Guidé par le vent des futurs combats,
Vous rejoignez en cavalier, (bis)
La Grande Armée des Pyrénées et ses campagnes magnifiez.
Votre enthousiasme et votre audace
Vous font brillant capitaine.
Napoléon vous tient en son estime
Pour vous confier l'élite des Guides (bis)
De Saint Jean d'Acre à l'Italie, vos faits d'armes rayonnent :
Sabre au clair, charges victorieuses,
Jeune général valeureux.
L'Empire naissant vous consacre maréchal
Commandant la Garde impériale. (bis)
Les grandes heures d'Iéna, Essling vous voient lutter en tête ;
Défiant la mort pour mieux servir,
L'ennemi vous honore.
Arrivent les heures plus sombres de la Prusse
Illuminées par votre foi. (bis)
Une embuscade arrête vos élans lors d'une reconnaissance ;
Fauché en Saxe par un boulet,
Vous vainquez l'éternité.
Officiers, ouvrez vos rangs, honneur à votre courage !
Officiers, montez à la charge !
Vaincre ou mourir parce qu'il le faut
Tout pour la garde du drapeau, pour la gloire des aigles impériales,
Promotion Bessières maintiendra toujours votre idéal. (bis)
Engagés dans un pays lointain,Pour de grands desseins.Tombés comme vos anciens,
Sacrifiant vos vies, bravement et sans plaintes
Tombés sans faillir, fidèles et sans craintes.
Prêts à servir,
Prêts à mourir.
De tous les régiments,
Pleins d'espoir et d'allant.
Vous êtes partis là-bas,
Beaucoup ne reviendront pas.
Nous honorons ce soir la gloire de ces soldats,
Restés braves dans les combats.
Au nom de votre gloire éternelle,
Ce chant monte tel vos âmes immortelles.
Valeureux combattants, ayant versé leur sang.
La promotion est fière, de ceux d'Afghanistan.
Valeureux combattants, ayant versé leur sang.
La promotion est fière, de ceux d'Afghanistan.
Jeunes officiers rassemblés ce soir,
En votre mémoire.
Nous chantons votre gloire,
Témoignant ainsi notre reconnaissance,
Pour vos sacrifices au service de la France.
Humbles héritiers,
De nos aînés.
Nous suivrons votre exemple,
Au feu, dans la tourmente.
Porterons votre nom,
Avec admiration.
La promotion s'incline devant vos cercueils,
Un drapeau en guise de linceul.
Honneur au Général Delayen
Le soleil brille sur l'empire de France
Le soleil brille de toute espérance
Du sol africain jusqu'au Tonkin
Jeunesse élevée par cet esprit
D'homme dévoué à sa patrie
Comme votre père jadis officier
Admirant ceux qui servent par l'épée
Au loin se dessine votre destin
Général Delayen
La promotion choisit votre nom
Guidez nous sur les chemins
Pour que France ne soit jamais vain
Général Delayen
Par l'éclat de tous vos combats
Éclairez l'acier de nos sabres
Gloire et fierté officier de France
Dans la tourmente d'un pays blessé
Dans la tourmente d'un pays brisé
Vous quittez les bancs du Prytanée
Vous éloignant de votre foyer
Jeunesse vouée à la liberté
Sous l'ancre d'or bravant les dangers
Vous combattez comme simple soldat
Enfin adoubé à Mediouna
La Terre de vos pères attend sa gloire
La Terre de vos pères attend sa victoire
De l'assaut en Provence à l'Alsace
Valeureux lieutenant faisant face
Vous chassez l'ennemi jusqu'au Rhin
Libérant avec vos fiers marsouins
Drapeaux et clochers sonnent la Victoire
Malgré cette balle que vous recevez
Aux confins de l'empire menacé
Aux confins de l'empire à sauver
Bouclier contre l'épée Vietminh
Vos commandos leurs brisent l'échine
Jeune officier pleinement dévoué
Guidant vos hommes vous êtes touché
Investi par le sens du devoir
Les nuits d'Indochine révèlent vos gloires
Des rizières au Djebel embrasé
Des rizières au Djebel déchiré
Marsouin de choc tant de fois décoré
Vous rassurez vos braves guerriers
En avant valeureux Yatagan
Serre les dents, commando, en avant !
Défiant la mort avec insolence
Pour défendre les couleurs de la France
Général et toujours chef de guerre
Soldat traversant les quatre guerres
Baroudeur affirmé, vous gagnez
La douceur d'une paix tant méritée
Vous reposez maintenant dans le Var
Où vos compagnons gardent la mémoire
D'une vie consacrée à la France
Soyons fier de ce nom légendaire
Courage, audace, allant, homme sans faux semblant,
Vous allez de l'avant sans attendre quinze ans.
L'aventure vous appelle, vous avez choisi celle
Qui, par travail et zèle, vous rendit éternel.
D'Amérique en Europe vous êtes à l'étroit.
Vous avez fait le choix d'accomplir des exploits,
Avec la volonté de vaincre et de gagner,
Avec humilité, toujours vous dépasser.
Hussard de la Mors, la promotion vous honore.
Héros légendaire, guidez-nous en paix, en guerre,
Et pour la gloire de la France, nous porterons, honneur immense,
Votre nom, lieutenant Nungesser, fier officier, chef exemplaire.
La Grande Guerre éclate, pour hâter la victoire,
Dans la boue des tranchées, vous vous couvrez de gloire.
Au milieu des tourments, vous agissez sans peur,
Éclairant la bataille du feu de votre ardeur.
Vos actions héroïques, hussard de Chamborant,
En face de l'ennemi, honorent le régiment.
Remplissant les missions, fierté de l'escadron,
Avec vos citations, vous méritez ce nom :
Maintes fois blessé au front, vous recherchez l'action
Et vous voilà versé dans la jeune aviation
Vos ailes vont narguer les tranchées ennemies
À vos côtés la mort, se fait presque une amie.
Invincible chasseur, des ennemis vainqueur
Vos 43 victoires les emplissent de terreur
Parmi tous vos exploits, un triplé conquérant,
Fait de vous l'As des As, et nouveau Lieutenant
Entré dans la légende au service de la France
Gardant votre insouciance, vous donnez l'espérance
En pionnier visionnaire vous reprenez les airs
Quelque part vers Saint-Pierre votre chemin se perd.
Vous allez, une nuit noire, entrer dans nos mémoires
Rejoindre vos aînés, morts en plein ciel de gloire
Suivant votre destin, franchissant l'Océan.
Au-dessus de la mer vole toujours l'Oiseau Blanc.
A l'été 44, sur notre terre occupée,
Un feu ardent anime votre cœur de Français,
Refusant la défaite, rejoignant le maquis,
Votre carrière commence au 8e FFI.
Dès l'ennemi vaincu, vous visez l'excellence,
A l'École Interarmes grandit votre vaillance.
Invincible guerrier porté par Saint-Michel
Demeurez à jamais notre glorieux modèle
Votre ardeur au combat fera grandir nos âmes,
Donnez cet héritage, ce sera notre flamme.
Général Le Boudec, officier prestigieux,
Que votre exemple nous porte aussi haut que les cieux.
Promotion Indochine : le destin est scellé,
Vous quittez la Bretagne et ses landes boisées.
Vous ralliez les para, la colo et Bigeard.
Commence alors pour vous la tourmente et la gloire.
Dans l'orage des combats, une balle vous meurtri,
Vos commandos sont là et traquent l'ennemi.
Votre fougue, votre sang seront à l'origine
D'une Légion d'Honneur portée sur la poitrine
Parachuté sur les vallées du pays Thaï
Fier para vous faites face, engageant la bataille !
Lorsque tous entrevoient la mort du BPC,
Vous sortez renforcé des combats de Thu-Lê
Héroïque épopée menant Dien Bien Phu,
Parachuté des cieux, l'enfer est en dessous.
rafales, obus, grenades, le Viet-Minh s'y acharne.
Méprisant vos blessures, vous luttez avec hargne.
Et par votre héroïsme et tous vos sacrifices,
Vous revenez vivant des camps, de leurs supplices.
Invincible guerrier porté par Saint-Michel
Vous serez toujours notre glorieux modèle !
Officier superbe, votre vie nous guidera,
Au cœur de nos vies comme dans tous nos combats.
Général Le Boudec, vous notre grand ancien,
La promotion aspire à suivre votre chemin.
Loin vers la mer je porte mon regard
Où est mon père quand est mort tout espoir
Il est parti loin d'ici un matin
Je pense à lui
Mais jamais ne revient
Donner son âme
Petit enfant il est des guerres loin de tes rêves
Sèche tes larmes et sois patient.
Il vie en toi, il éclaire tes pas.
Dites moi pourquoi il dort encore
Qui sont donc ces soldats qui l'honorent
Dans ce périple ou la vie est soleil
Sur cette terre ou maintenant il sommeille
Dessous les armes, pour ses enfants
Il a du périr pour leur avenir
Sèche tes larmes et sois patient
Il vie en toi, il éclaire tes pas
Vois la mer et ses reflets d'argent
Qu'elle console ta peine mon enfant
Lève les yeux, prends la main de ta mère
Raconte un peu cette histoire à ton frère.
Beaucoup de larmes, beaucoup de sang
Ôtent l'espoir, peuple d'ivoire
Garde cette âme, sache à présent
Que ce pays dans nos cœurs bât aussi.