Carnet de Chants


157 Les cuirassiers
167 Marche de la 2e DB
241 Au rendez-vous de la marquise
242 Chant d'Esterhazy
243 Chant du 3e RH
244 Chant du 501e RCC
245 Hymne à Saint-Georges
246 La Rouvillois
247 La Chamborant
248 Le régiment de fer
249 La Marche des Chars
250 Pour la gloire
251 Royal Dragon

Les cuirassiers

Au milieu de la bataille,
Sur les étriers de leurs grands chevaux,
Grisés par le sang, la mitraille,
Les cuirassiers chargent au galop.

C'est la charge, c'est la foudre,
C'est l'assaut dans le sang et dans la poudre,
L'ennemi s'enfuit, l'épée dans les reins,
Laissant tous ses morts sur le terrain.

Les cuirassiers sur les étriers
De leurs grands chevaux,
Pour mieux boire à la victoire
Remettent vivement leurs sabres au fourreau.



Marche de la 2e DB

Après le Tchad, l'Angleterre et la France
Le long chemin qui mène vers Paris
Le cœur joyeux tout gonflé d'espérance
Ils ont suivi la gloire qui les conduit.
Sur une France, une croix de Lorraine,
Écusson d'or, qu'on porte fièrement,
C'est le joyau que veulent nos marraines,
C'est le flambeau de tous nos régiments.

Division de fer, toujours en avant
Les gars de Leclerc passent en chantant.
Jamais ils ne s'attardent, la victoire n'attend pas et chacun les regarde
Saluant chapeau bas.
Division de fer, toujours souriants
Les gars de Leclerc passent en chantant.
DB, Vive la deuxième DB !

Ils ont vécu des heures merveilleuses
Depuis Koufra, Ghadamès et Cherbourg.
Pour eux Paris fut l'entrée glorieuse
Mais ils voulaient la Lorraine et Strasbourg,
Et tout là-haut dans le beau ciel d'Alsace
Faire flotter notre drapeau vainqueur
C'est le serment magnifique et tenace
Qu'ils avaient fait dans les heures de douleur.

Ils ont connu des brunes et des blondes
Dans les pays qui les ont vus passer
Mais dans leur cœur un seul amour au monde
Notre pays qu'ils viennent délivrer.
C'est pour eux tous dans un doux coin de la France
La fiancée qui attend le retour,
Elle oubliera tous les jours de souffrance
Quand la victoire lui rendra son amour.

Au coin du feu dans la paix radieuse,
Très fièrement auprès de leurs enfants
Ils conteront l'histoire merveilleuse
Des bataillons de notre régiment
Gars de Leclerc sera le mot de passe
Qui groupera la poignée de Français
Disant «malgré» quand la défaite passe
Restant debout, ne se rendant jamais.



Au rendez-vous de la marquise

À l'ouverture de la chasse
Dans un pays riche en gibier,
Riche en gibier,
Une marquise aux fins limiers
dont l'orgueil égalait la grâce
Invita de nombreux chasseurs
Mais qu'elle ne fut pas la surprise
Au rendez-vous de la marquise
Il y avait le douzième chasseur la la la
Au rendez-vous de la marquise
Il y avait le douzième chasseur

Le douzième (quater)
Le douzième chasseur !
Le douzième (quater)
Le douzième chasseur !
Et qui n'avait pas peur !

Allons messieurs vite en campagne
Dit la marquise il faut partir,
Il faut partir,
Que chacun songe à son plaisir,
Le son du corps nous accompagne
En avant des cris et des clameurs
Mais quelle ne fut pas la surprise
Car dans les bois de la marquise
Il y avait le douzième chasseur
Car dans les bois de la marquise
Il y avait le douzième chasseur

À la fin de cette journée
La marquise en un si beau jour,
Un si beau jour,
Parée de ses plus beaux atours
Par tous fut alors courtisée
Ceci en tout bien tout honneur
Mais quelle ne fut pas la surprise
Car dans le lit de la marquise
Il y avait le douzième chasseur
Car dans le lit de la marquise
Il y avait le douzième chasseur

Après un jour si mémorable
La marquise neuf mois plus tard,
Neuf mois plus tard,
Accoucha d'un gentil moutard
Aujourd'hui tireur redoutable
De ses jours ignorant l'auteur
L'enfant voulu qu'on l'en instruise
Vous êtes, lui dit la marquise,
Le fils du douzième de chasseurs
Vous êtes, lui dit la marquise,
Le fils de du douzième de chasseurs

Du douzième (quater)
Du douzième chasseur !
Du douzième (quater)
Du douzième chasseur !
Et qui n'avait pas peur !



Chant d'Esterhazy

Connais-tu mon ami, connais-tu mon pays ?
Je porte haut dans mon cœur le parfum de ses fleurs,
L'éclat de ses grands lys qui jamais ne ternit
Je porte haut dans mon cœur son Drapeau trois couleurs

Hussards d'Esterhazy, trois fois crions "je suis".
Notre grand régiment en vaut plus d'un, vraiment.
Trois fois crions "je suis", fiers d'être de ses fils,
Trompette au cheval blanc, pour nous sonne "en avant" !

Nos aînés, tant de fois partirent au combat,
La patrie menacée dicta leur dignité
Leur rigueur et leur foi : l'ennemi était là.
Les hussards ont chargé, "victoire" ils ont crié.

Un jour, je rangerai mon arme au râtelier,
De retour au pays,j'irai trouver ma mie,
Celle qui m'attendait, là-bas, je lui dirai :
"Sache que pour la vie, Esterhazy je suis" !

Chante ta joie, ami trois roses à ton fusil,
Saint Georges te sourit, hussard d'Esterhazy.



Chant du 3e RH

Pour toi mon beau pays
Pour toi ma belle Patrie
Aux canons d'Esterhazy
Je te donnerai ma vie

Tu seras ma force Tu seras ma foi
Et j'en vaudrai plus d'un pour toi (bis)

Devant tous tes ennemis
Je combattrai sans répit
Pour la gloire d'Esterhazy
Je te donnerai ma vie

Je jure de bien te servir
Et fier je saurais mourir
Aux Hussards d'Esterhazy
Je te donnerai ma vie

Et sans peur ni regret
Tombé au champ d'honneur
Je reposerai sous tes couleurs (bis)



Chant du 501e RCC

Dans le vent, la pluie et l'orage
Chevaux de fer monstres d'aciers canons pointés
Meilleur des chars toujours avec courage
Marche au combat sous les rafales avec fierté


Au 501 soyons toujours fidèle
De la DB les cœurs plus valeureux
Faisant flotter cette devise belle
Nous resterons toujours fiers et heureux

Prends garde aussi devant sa lunette
Un jour tu passe il restera trois secondes
Pour qu'a jamais ta propre vie s'arrête
Le béret noir t'envoie dans l'autre monde

L'éternité te sera moins pénible
Tu te diras ce n'est pas le hasard
C'est sans retour si l'on devient la cible
Du 501 toujours premier des chars

Au baroud après la bagarre
Si tu reviens avant de partir au pays
Tête levée pense à ton étendard
Car son serment d'Afrique n'a plus jamais trahi

Pense à celui qui reste sur la piste
Dans la fournaise le cœur dans sa tourelle
S'en est allé la haut vers les tankistes
Pour que la vie soit ici moins cruelle



Hymne à Saint-Georges

Oh ! Saint Georges, Patron des cavaliers hardis
Paladin de seize ans, héros terrible et juste,
Toi, qui lance au poing sur ton cheval robuste
Veilles cuirassé d'or au seuil du paradis.

Puissions-nous, chênes verts frappés par la cognée
Mourir, mourir resplendissant sous un soleil vermeil.
Heureux le cavalier qui dort son fier sommeil
Sur l'herbe verte un soir de bataille gagnée.

Et Saint Georges, Patron des cavaliers hardis
Paladin de seize ans, héros terrible et juste
Tenant la lance au poing sur son cheval robuste
Et tout cuirassé d'or l'accueille au paradis.



La Rouvillois - Chant du 12e RC

En avant, en avant les Cuirs
Au danger notre plaisir

Nous avons tout quitté
Pour sauver la liberté.

En avant, en avant les Cuirs
Au danger notre plaisir

Face à l'est orientés,
Nous sommes régiment blindé.

De Rechicourt,
En passant par Sarrebourg,
Chassant, brisant l'ennemi
N'accordant aucun répit.

Notre devoir
S'aligne sur la gloire
Acquise par nos anciens,
Les grands vainqueurs de Verdun.

En avant, en avant les Cuirs
Et servir sans jamais fléchir

Partout aux alentours,
La progression suit son cours.

En avant, en avant les Cuirs
Et servir sans jamais fléchir

L'un de nos plus beaux jours,
C'est la rentrée à Strasbourg.



La Chamborant

En les voyant passer sans monture.On se dit : "où sont leurs destriers ?"
Car chacun devine à leur allure
Qu'ils sont cavaliers
L'ennemi n'en mènera pas large
Car à ch'val ou pilotant leur char
Ce seront toujours les Hussards.

Chantons tous : "Noblesse oblige
Chamborant autant"
Gardant au cœur le prestige
Des fiers cavaliers d'antant
Qui méprisant la camarde
Sabraient plein d'allant
Chargeant bravement à la hussarde.

Fils de ceux dont les grands sabrent frappent,
Bousculant les rangs de l'ennemi,
Des héros d'Austerlitz, de Jemmapes,
Friedland et Valmy,
Des houzards qui chargeant botte à botte,
Au Texel au milieu des glaçons
La cernant, virent toute une flotte
Baisser pavillon.

Terres à conquérir, sol à défendre,
Soleil d'été ou brumes d'hiver,
En Champagne ou dans la boue des Flandres,
Aux bords de l'Yser,
Levant le sabre ou pointant la lance,
Pour charger à travers les taillis ;
Lorsque le 2e hussards s'élance,
"Oncques ne faillis" !



Le régiment de fer

Entendez vous la fanfare éclatante
La voix du chef et le pas des coursiers,
D'un régiment c'est la marche imposante,
L'on aperçoit des armures d'acier.
Sous l'uniforme il faut qu'ennui se taise,
Le noble orgueil fait que chacun est fier.
On se sent vivre et le cœur bat à l'aise,
Trois fois salut au régiment de fer ! (bis)

Beau régiment, magnifique cohorte,
Fiers escadrons d'où s'échappe l'éclair
Votre aspect seul m'exalte et me transporte,
Salut beau régiment de fer !!

Le régiment c'est aussi la famille,
Centre d'amis et de cœurs généreux ;
Poste d'honneur où le courage brille,
Comme au beau temps des tournois et des preux.
Chacun connaît le dévouement sublime,
Noble devoir qui toujours nous est cher,
L'âme est royale et le cœur magnanime,
On est soldat au régiment de fer ! (bis)

Quand a sonné le clairon des batailles,
Chacun répond à la voix du pays ;
On court peut-être aux nobles funérailles,
Mais c'est la mort sur les champs ennemis.
Il faut alors lorsque le canon tonne,
Voir nos soldats vrais diables de l'enfer,
Le plomb partout fait son œuvre et moissonne
Mais rien n'arrête un régiment de fer ! (bis)

Jusqu'à présent sur ma feuille de route,
Dieu ne voulut apposer son visa,
J'étais pourtant à la grande redoute,
J'ai vu les eaux de la Bérésina.
À Waterloo j'ai porté la cuirasse,
Quel jour de sang, quel souvenir amer,
Comme un torrent, un ouragan qui passe,
J'ai vu charger un régiment de fer ! (bis)

Ainsi parlait un vieillard intrépide,
Quand près de lui un régiment passa ;
Du vieux soldat l'œil gris était humide,
Ses vingt-cinq ans il se les rappela.
Son cœur ému tressaillit d'espérance,
Quand l'étendard passa superbe et fier ;
Je te salue, beau drapeau de la France,
Trois fois salut, beau régiment de fer ! (bis)



La Marche des Chars

Qu'il pleuve qu'il neige ou sous un ciel ardent
Que les nuits glaciales succèdent au soleil brûlant
Nos visages couverts de poussière
Toujours sourient montrant que nous sommes fiers.

Car nous sommes ceux des chars
Soldats aux bérets noirs.(bis)

Rapide comme l'éclair dans le fracas des moteurs
En pointe de l'attaque toujours nous serons vainqueur
Même si l'ennemi nous arrête
Les tanks s'infiltrent et poursuivent la conquête.

Si un soir enfin il faut que je succombe
Si le char en flamme devient pour nous une tombe
La France a fait battre nos cœurs
Mourir pour la Patrie est notre honneur.

Après la souffrance, nous fêterons la victoire
N'oubliant jamais ceux tombés en pleine gloire
Nos morts méritent plus que des pleurs
Notre devoir est qu'ils vivent en nos cœurs.



Pour la gloire - Chant du 3e escadron du 2e RC

Où le combat fait rage,
Là où l'ennemi se terre,
Là où gronde l'orage,
Sommes volontaires.
Tous nos chars sont parés,
Munitions embarquées
Pour être les premiers.

C'est le 3 au paquet,
Qui s'en va, qui s'en va,
Laissez le passer

Si le cafard te guette,
Alors viens avec nous,
Et que rien ne t'arrêtes,
Nous irons jusqu'au bout.
Laisse là tes soucis,
Prends ton sac et viens t'en,
Le cœur rempli d'espoir.

La trompette guerrière,
Vient de sonner la charge,
Pour nous,pas de barrière,
Sommes sur nos gardes.
Et sans peur nous marchons,
Et sans peur nous luttons,
Pour etre les vainqueurs



Royal Dragon

Il arriva un beau jour à la terre
le roi soleil se montra enchanté
Du regard mâle et de l'allure fière
De tes cavaliers étrangers.

Royal Dragon Cavalerie
Nous sommes aussi brave qu'autrefois
Liberté pour notre patrie
Et la gloire pour ses soldats

Le bien aimé fut conquis par tes charges
À Fontenoy que tu pris au galop
La France entière admira le courage
Dont tu fis preuve à Marengo

L'Europe en guerre craignait l'aigle impériale
Fuyant au fond ton étendard vainqueur
Son arrivée sur le champ de bataille
Sonnait le glas de nos malheurs

Bravant la mort, insolente compagne,
Dans les tranchés de Verdun et D'Yser
Tes dragons se sont battus en Champagne
Malgré le froid et la misère

Nous sommes toujours la race ardente et fière
Des cavaliers des charges d'autrefois
Nous maintenons leurs traditions guerrières
Malheur à qui nous attaquera